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 Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée

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Edward Ruthven

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Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 12/01/2009

MessageSujet: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Lun 12 Jan - 17:20


    Absolution



    Nom et prénom : Edward Ruthven, Conte de Marsden.
    Age : 20 ans en apparence. 129 ans en réalité.
    Lieu de naissance : Wiltshire, Angleterre
    Nationalité : Anglais
    Sexualité : Les hommes, les femmes quelle différences ? Au fond, seul compte l’amour qu’on peut leur porté.
    Travail : Il réalise des portraits des âmes. Son travail consiste à peindre l’âme de ses clients, ces derniers payant bien souvent de leur sang, sont des personnes souhaitant la mort ou proche d’elle, désirant gagner un aller simple pour l’au-delà à travers lui.


    Because I'm EDWARD RUHTVEN


    Caractère :
    « De son vivant… »
    ¤ Edward était un être influençable. Nul autre que lui ne possédait autant de talent à prêter une oreille attentive à un bon orateur. S’il tentait de raisonner, bien souvent, il tombait d’accord avec ce qu’on avait pu lui dire. Ce n’était pas parce qu’il était faible mais plutôt par son innocence. Il ne savait pas vraiment ce qu’était le monde au-dehors, et sensible qu’il l’était à la beauté et au charme, un bon orateur, doté de charisme avait toutes les chances de parvenir à ce qu’il voulait avec lui.
    ¤ Artiste, naturellement Edward était attiré par la simple beauté. Qu’importait le reste, le monde qui l’entourait, seule la beauté incarnée d’une chose ou d’un être pouvait retenir son attention. Il avait alors le profond désir de peindre cette chose, de s’en inspiré pour composer une mélodie ou encore de la photographier. Bien qu’il savait que les personnes avaient besoin de considération, il avait un mal fou à se concentrer sur autre chose que la beauté.
    ¤ Distant et froid, Edward n’a jamais été quelqu’un d’impulsif. Pas vraiment réfléchis, Edward était de son vivant quelqu’un d’extrêmement sensible mais qui ne voulait pas ressentir. Savoir la souffrance des autres ne l’intéressait pas et pour s’en protéger, il se montrait hautin, méprisant pour pas qu’on l’approche de trop prêt.

    « Habitudes »
    ¤ Chaque fois que la soif déchire ses entrailles, le premier instinct du vampire est de chercher où il a mis sa coke. Vous me direz que c’est une bien étrange habitude, mais il faut savoir une chose : la drogue chez les vampires peut avoir comme effet secondaire de couper la soif, ou de ne plus sentir le goût du sang. Et c’est exactement pour ces deux raisons que le vampire saute sur la coke comme un junkie humain. Bien que ses raisons soient bonnes, car seule la prise de coke peut lui permettre de boire du sang animal, lui habitué durant un siècle à s’abreuvé aux gorges humaines, il n’en reste pas moins un accro à la drogue incapable de s’en passer. Les dealers de la ville le connaissent bien. Il paie cash, une fortune, et souhaite qu’une chose la discrétion. Pour eux ce n’est qu’un riche excentrique accro, mais le fait d’être un vampire rend cette addiction plus sordide puisque la coke l’empêche également de dormir, totalement, l’amaigrit considérablement puisqu’elle coupe la faim, mais le rend également à fleur de peau, et lui donne moins de contrôle sur sa force ou ses pouvoirs.
    ¤ Une fois par semaine, souvent le vendredi, le vampire part en chasse. Le sang animal est moins bon, moins attirant, aussi il doit aller très loin pour ne pas risquer de changer de proie en court de route et se mettre à chasser des humains ce qui aurait des conséquences terribles. Les animaux sentent le vampire approcher, aussi les chasser devient un sport même s’il est facile de les attraper et de les tuer. Le vampire préfère les grands prédateurs parce que leur sang est plus goûteux, ils sont carnivore, cela influence le goût de leur sang. Se nourrir de sang animal est souvent insufisant pour calmer la soif qui lui brûle la gorge mais nécessaire au vampire s’il veut survivre sans se nourrir d’humain. Il lui arrive encore de se nourrir d’humain, notamment de ses clients ou encore de criminels qui sont ses proies préférées. Mais pour se nourrir de criminel, le vampire quitte la ville quelques jours afin que personne ne sache, surtout pas les chasseurs, qu’il se nourrit d’humains.
    ¤ Peu de femmes peuvent résister à ses charmes. Ce n’est pas seulement sa beauté vampirique dû au sang démoniaque coulant dans ses veines, le vampire était déjà magnifique et irrésistible de son vivant. Peu d’humains peuvent résister à ses charmes, mêmes les hommes succombes. Aussi le vampire ne cesse de charmer les femmes comme les hommes. Il aime se savoir aimé, terriblement aimé. Il prend des maîtresses comme il prend de la drogue. Charmant, gentleman, il use des manières de son siècle pour séduire et cela plait indéniablement. En lui peuvent se déchaîné la passion comme la tendresse. Mais il laisse sauve les victimes de ses pulsions sexuelles. Ses maîtresses sont seulement des femmes blessées quand il les délaisse et cela arrive, malheureusement pour elles, trop souvent. Les hommes subissent le même sort. Il lui arrive par moment se séduire puis de délaissé sans même essayer de les mettre dans son lit, car blesser un être amoureux de lui semble être un moyen pour lui de se venger de ses peines d’amour passées. Mais a ce jeu, il pourrait un jour se faire rattraper.
    ¤ Dans le manoir victorien que le vampire occupe car il ne peut vivre en centre ville au vu de son métier et surtout du moyen de paiement, on peut trouver une petite valise de violon bien cachée dans un placard sous des manteaux d’hivers et des chapeaux de feutre. Si l’on ouvre la valise, on y trouvera un stradivarius authentique, d’époque, et très bien conservé. Ce violon arrache à chaque son qu’il produit un cri de souffrance muette mais déchiquetant l’âme du vampire en mille morceau, brisant une nouvelle fois son cœur froid. Il appartenait à un artiste qu’il connaissait de son vivant et qu’il aimait tendrement même s’il n’a jamais à l’époque voulu avouer son amour, ni le vivre. La tragédie qui le sépara de cet être cher le mit au supplice, et tout ce qu’il eut en héritage, comme souvenir, fut ce violon qu’il déteste comme il adore.
    ¤ La décoration des lieux où loge le vampire semble toujours être de l’époque où il était mortel ou en tout cas s’en rapproche. Le papier peint semble ancien, il y a toujours une cheminée avec un feu, des candelas, il aime avoir des lambris au plafond, et il semble n’y avoir aucun objet moderne. Mais tout ceux-là ne sont que une apparence. Ouvrez donc ce tiroir vernis et vous trouverez un ordinateur portable dernier cri. Tirez sur la corde et un panneau s’ouvrira dévoilant une chaine hiffi surpuissante. Bien caché derrière une décoration ancienne, sublime et coûteuse, on trouvera de quoi faire pâlir les plus férus de technologies. Le vampire adore les nouvelles technologies et s’amuse beaucoup avec. Il a déjà piraté plusieurs fois le site d’archivage de la police pour trouver une victime de choix. Le vampire ne connaît pas Facebook mais parvient à retrouver sur internet une partition disparue de Mozart sur un site d’enchère.

    « Traits de Caractère Vampirique »
    On dit que les siècles influence l’histoire et les hommes mais que les vampires restent immuables. On dit que c’est cette impossibilité à changer qui les transforme peu à peu en fantômes et qui provoque par moment la chute de ces anges de leur état de grâce. Les vampires ne peuvent changer mais lorsqu’ils sont transformer, leur caractère évolue. Il s’avère que l’immortalité peut changer beaucoup le caractère que possédait un mortel une fois devenu vampire.
    ¤ Lorsqu’il était mortel, Edward ne songeait pas beaucoup à agir. Il se laissait porter par les évènements, restant statique, incapable d’éviter les évènements qu’il voyait venir, incapable d’agir sur sa propre destinée. Cela était dû à son caractère influençable. Il ne pouvait avancer seul, il fallait que quelqu’un lui tienne la main. Mais lorsqu’on le guidait, il pouvait alors changer du tout au tout, parce qu’il voulait quelque part devenir quelqu’un d’autre, être capable de choisir, et se laisser guider lui donnait l’impression de changer pour quelque chose de mieux, parce que différent. C’est l’un des gros défauts des personnes influençables. Elles recherchent un moyen de changer leur vie, et il passe par les volontés d’autres qu’elles. Devenu vampire, Edward est devenu plus impulsif. L’influence qu’avait sur lui les autres a disparu complètement, parce qu’en cet instant, il n’en voulait plus et que le sang démoniaque agissant a chassé ce trait de caractère. Instinctif, presque téméraire, le vampire est capable de tout laissé pour naviguer sur d’autres flots. Il ne passe plus son temps à se morfondre en espérant un futur meilleur, il sait déjà ce que sera son futur, du moins l’imagine, s’il bouge et s’en donne volontiers les moyens. Cependant lorsque Edward est abattu, triste et mélancolique, il reste bloqué, incapable d’agir et de foncer, il se retrouve dans un état larvaire et manque du courage qui peut être le sien.
    ¤ Intelligent voire brillant, la discrète intelligente du jeune mortel Ruthven s’est vu décuplée à sa transformation. C’est une intelligence froide qui le caractérise, presque calculatrice. Sa capacité d’analyse en est presque effrayante. Grâce à sa vision de vampire, il peut saisir tout dans les moindres détails, mais c’est son esprit d’analyse vif et rapide, précis et froid, qui lui permet dans un instant de savoir qui se tient en face de lui, quel est son mode de vie, où il loge, et s’il aime quelqu’un. Il fait ses déductions aussi rapidement et avec autant de clairvoyance qu’un Sherlock Holmes s’attachant à des détails que personne ne remarque hormis lui. Son intelligence froide lui a donné aussi un don naturel pour la manipulation qu’il use à merveille pour séduire les personnes qu’il désire et les amener à croire qu’il est la personne qu’elles désirent aimer. C’est aussi cette alliance entre son analyse, son intelligence aux portes du génie et sa capacité à manipuler qu’il peut passer aisément pour une personne qu’il n’est pas, convaincu tout le monde et même lui-même du subterfuge. Ainsi avec du maquillage et des lentilles à l’appuis, il peut se faire passer aisément pour un humain des plus basique ou des plus raffiné.
    ¤ Froid et distant, s’il y a une chose qui n’a guère changée c’est bien sa capacité à se montrer désintéressé de tout, et à être un être détestable. A la vérité, c’est un être animé d’un esprit rempli de désir de rébellion, contrôlé par ses passions, ses envies et ses désirs, quelqu’un d’instinctif, depuis sa transformation, mais la perte de ceux qui lui étaient chers, la cocaïne ont fait de lui une coquille vide ne possédant plus de goût pour rien hormis la simple beauté de toute chose, le fascinant encore, et un désir violent de blesser, de détruire pour examiner avec soin les blessures à vif. Et pour suivre ces deux seuls désirs qu’il lui reste, il est redevenu l’être froid, distant, méprisant et hautin. Le jeune homme orgueilleux ne s’intéressant à rien d’autre qu’à la beauté, et à lui-même qu’il était de son vivant. Parce que c’est une carapace qui le protège habilement des souffrances qu’il pourrait ressentir s’il laissait ses plaies encore à vif sans protection.


Dernière édition par Edward Ruthven le Mer 14 Jan - 1:27, édité 5 fois
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Edward Ruthven

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Lun 12 Jan - 17:20

    Physique :

    « Qu’est-ce qui les séduit chez moi, ces chères victimes toute offerte à moi, et à ma dulcinée, qu’est-ce qui peut bien leur faire croire une seconde que je vais les protéger de tout mal, est-ce mes yeux bleus d’un ton si clair et si cristallin ? Je ne pense pas, j’ai de véritables yeux de loups, plus troublant que séduisant, bien que je sache parfaitement que ce type de yeux pourrait faire fondre n’importe quelle fille. Mais ces yeux là inspire-t-il vraiment confiance ? Confiance au point de se jeter dans la gueule du loup. On y revient encore, au loup. Mais n’est-ce pas ce que je suis, un loup, animal qu’on croit solitaire à tord, le loup ne chasse jamais sans sa meute, il ne conçoit pas son existence sans la meute et il est capable de guetter sa proie durant des heures. Alors, oui, je suis un loup. Mais détrompez-vous, mes yeux ne vous dévoileront seulement mon désir de vous serrez contre moi, pas celui de vous détruire lentement, pas celui de vous torturer durant des heures, et encore moins celui de vous rendre fou à cause de la douleur.

    Ou alors ce sont mes gestes d’une tendresse infinie, d’une grâce divine qui les met tant en confiance. J’en suis désolé pour toutes ces chères victimes sacrifiés sur l’autel de ma cruauté. Il est vrai que je tiens des gestes raffinés, qu’il n’y a en moi, en ma manière de me tenir, en ma manière de me mouvoir, aucune vulgarité, aucun gestes qu’on pourrait dire populaire. Souvent je donne la sensation de léviter plutôt que de marcher. Cela est dû à mes pouvoirs de vampires, mais surtout à mon grand âge, qui me permet de me déplacer avec une légèreté qui n’a rien d’humain mais qui passe à leur yeux pour quelque chose d’angélique. Mes gestes sont parfois plus lent pour des yeux humains, mais si subtilement lent, que ça en paraît pour de la grâce naturelle, cependant, il est vrai que je n’en manque pas. Mais m’amuser sur mon apparence revête souvent du jeu avec mes victimes.

    En effet, il peut arriver que je couvre ma peau d’un léger fond de teint bronzant afin de me donner un aspect humain. Pour devenir totalement humain en apparence, il me faut bien plus que du fond de teint. Non seulement j’ai la peau laiteuse, mais si fine que mes veines bleutés transparaisse à la lumière artificielle, si bien que je dois maquiller aussi bien ma nuque et mes mains que mon visage. Outre ma peau, il y a mes yeux, dont l’éclat surnaturel, devenant plus important à l’approche d’une gorge, ou au sentir d’un peu de chaire fraîche, peuvent véritablement effrayer mes victimes. Mes ongles transparents exigent que je les vernisse.

    Mais ne vous inquiétez pas, toutes ces légères modifications de mon apparences ne viennent nullement gêné le fait que je sois un vampire magnifique. Une créature qui a dû faire pleurer le diable lorsqu’elle est né, et qui doit faire saliver les démons à chaque fois qu’elle reste un peu trop à la lumière du jour. Mon visage est celui d’un ange, aussi bien pour mes victimes que pour les autres vampires. Il y a quelque chose d’envoûtant dans on apparence qui m’aide à séduire mes victimes, mais me permet aussi de ne pas avoir à faire grand chose pour être attendrissant. Souvent je brille longtemps dans l’esprit de mes victimes mais aussi des autres vampires. Lorsque j’étais humain, je dégageait déjà quelque chose de cet ordre là, mais pas d’une telle puissance. Cela est dû au sang démoniaque qui coule dans mes veines. »

    Vampire Libre ou en voie de rédemption :

    En ses premières heures de vampire, et même son premier siècle, Edward était un vampire se nourissant de sang humain. Il avait la volonté d’être diabolique, aussi diabolique que possible. Etre un vampire était un désir qu’il avait, humain, juste avant sa transformation qu’il a exigé comme prix de son sang. Une telle volonté traduisait un désir de devenir un monstre magnifique. Ses premières victimes étaient des femmes, des jeunes filles fiancée ou tout juste mariée qu’il séduisait. Il avait à Paris une réputation de séducteur, ce qui ne manquait pas d’affoler les plus prestigieuses hôtesses parisienne, qui se battaient pour l’hnneur de l’avoir à leur table. Ses mœurs licencieuses faisaient de lui un véritable fléau pour les jeunes personnes vulnérables. Une vengeance bien personnelle de la part d’un être qui avait été lui aussi été faible et influençable, subissant les volontés des autres sans pouvoir les contrer. Pour perdre encore davantage ses conquête, il s’arrangeait pour que ses maîtresses, ayant bravé pour lui les interdit de la société, de leur amour, de leur famille, risquer leur réputation, soient précipitées dans les abîmes les plus abjectes de l’infamie et de la dégradation. Il aimait à l’époque que les jeunes femmes issues de la noblesse, d’une famille riche et prospère, qu’il avait connu belles et spirituelles deviennent après une courte liaison avec lui, ternes et amorphes. Lorsque certaines, par amour, sombraient dans la folie, appelant la mort de leur vœux il se faisait un plaisir de s’exécuter. Et pour les plus vertueuses qui se refusaient à lui, il s’inquiétait de les rendre folles amoureuses avant de détruire leur famille sous leurs yeux, les laissant seules survivantes du carnage. Mais son plaisir ultime était de séduire une femme aimé par un homme qui le considérait comme un ami.

    Ce fut l’amour tendre et filiale qu’il portait à un ancien vampire qui fut de courte durée son mentor qui le poussa à cesser ses activités sordides pour ne chasser que le criminel. Sa vie d’amusement ne lui plaisait plus. La perte de son ami cher l’avait alors plongé dans un état de torpeur et de vide intérieur qui l’effrayait absolument. Le vampire qu’il rencontra fut alors d’une aide précieuse. Lui enseignant tout ce que son sire n’avait su lui apprendre, ce vampire ancien et sage fut très précieux. Il fit comprendre à Edward que quelque fut sa vie humaine, quelque fut ses chagrins et ses pertes, ses frustrations et ses désirs jamais acquis, il n’avait à être un monstre. Son éternité lui appartenait totalement, entièrement, et il pouvait changer sa destinée. Le jeune vampire qu’il était alors changea de cap. Tuer des criminels s’avéra bien plus divertissant que les jeunes prudes donzelles de la bonne société dont il s’était lassé de leur discutions inintéressantes et de leur désirs artificiels. Les criminels avaient des pensées si sombres, et des activités si proche des siennes. Les poursuivre, apprendre tout ce qu’il y avait à savoir d’eux devint un sport bien plus divertissant qu’il ne l’aurait songé. Il était alors conscient que chasser les criminels ne rachèterait jamais tout le mal qu’il avait commis, mais il avait le faible espoir qu’une seule bonne action puisse racheté une vie de méfaits.

    Puis il créa sa première compagne, et sa seule compagne à vrai dire. Quoi qu’il eusse espéré, la fabuleuse créature qu’il créa cette nuit là ne fut certainement pas telle qu’il espérait. Charmante, amusante, mutine, instinctive, elle était aussi sujette à la mélancolie, à l’empathie et sympathisait fort bien avec les humains dont elle semblait préféré la compagnie. Il ne changea pour elle de régime alimentaire que lorsqu’il l’eut perdu, à jamais. La terrifiante douleur que fut sa perte, poussa le vampire à changer littéralement de régime alimentaire. Puisque la belle ne se nourrissait que d’animaux qu’elle trouvait sur sa route, le vampire fit de même en adoptant tout de même un mode de chasse plus perfectionné afin de répondre à ses attentes. Mais jamais sa soif ne s’apaisait, tout comme sa douleur. C’est à ce moment là que le vampire commença à prendre de la drogue, quand la vampire qu’il aimait le repoussa. Il avait tout changé pour elle, et ne pouvait plus toléré cette soif dévorante. Se nourrir d’animaux était trop insuffisant, trop frustrant, et la traque de criminel lui manquait terriblement. Mais souffrir était sa volonté. Il ne voulait plus ressentir de paix comme il avait pu la connaître grâce à son mentor, ni la joie mesquine de détruire de jeunes et douces femmes. Savoir que la drogue l’aiderait à ne plus se nourrir d’humain sans pour autant apaiser sa peine était parfait, parce qu’il désirait souffrir.

    Aujourd’hui, le vampire vit avec sa souffrance qu’il a apprise à accepter mais à ne plus la souhaiter du fond de son cœur froid de pierre. S’il continue à se nourrir d’animaux c’est autant en souvenir de sa belle amie, honorant ainsi son amour pour elle, mais aussi parce que ce mode de vie lui permet de rester à l’abri des chasseurs dont il n’a guère de bon souvenir même si la rage est passée. Il peut se souvenir de ce qu’il ressentait pour elle, de son amour toujours présent, et douloureux, en se nourrissant d’animaux, mais aussi il peut vivre une vie tranquille même si ce n’est qu’un semblant de vie. Cependant il lui arrive encore de se nourrir d’humains. Par moment, il part dans une autre ville, et traque un criminel alors rechercher par la police. Il ne peut résister aux serials killers qui sont son met favoris, et pense alors que cette action n’est pas si mauvaise puisqu’elle sauve des vies. Il lui arrive également de se nourrir de ses clients. Son travail le pousse à rencontrer des personnes cherchant la mort, le cherchant lui, sublime ange de la mort, et il ne peut résister à leur supplication.

    This is the story of my life



    De la naissance à aujourd'hui :

    L’air était chargé d’électricité. N’importe qui présent dans cette pièce pouvait le sentir, j’étais le premier à en sentir cette grisante sensation d’un cerveau en ébullition. Cela faisait quelques heures à peine que Lord Henry était présent, et déjà il me mettait au supplice et quel délicieux supplice. Nous discutions de l’art encore une fois, une des seules choses qui parvienne à m’intéressé. J’ai parfois la sensation d’être un monstre dénué de sentiment. Rien ne parvient à me soutirer une douleur ni une joie. Ni la caresse de la jeune Hermangarde, ma douce et belle fiancée qui pourtant a tout d’une femme parfaite, discrète, belle et intelligente, ni les tourments que subit mon ami Basil, ne parviennent à me toucher. Leurs efforts assidus restent vain. Seul Lord Henry parvient à me tirer de cette torpeur qui me saisit à force de m’ennuyer continuellement quelque soit la personne à mes côtés. C’est sans doute pour cela qu’il était présent en cet après midi ensoleillé dans l’immense demeure familiale des Ruthven.

    « L’importance de ces choses ne vous touche pas mon bon ami, et c’est pour cela que je vous envie tellement. »

    Revenant du fond du jardin où je m’étais pris d’un fol désir de sentir le doux parfum des camélias en fleur, je me sentais animé d’un sentiment de légèreté que je savais superficiel. Ls paroles de Lord Henry me touchait plus que je ne l’aurais voulu. D’ordinaire, je me contente d’écouter d’une manière courtoise les discours qu’on me tient car ils m’ennuient profondément, mais pour une raison obscure, Lord Henry perçait facilement ma carapace, et faisait tomber mes défenses comme un château de carte.

    « Eh ! fis d’un ton enjoué, qu’importe aux hommes tels que nous ? »

    Lord Henry posa sa tasse et releva son visage marqué par les années qui conservait pourtant toutes ses lettres de noblesses. J’adorais ce visage amical et chaleureux. Il était pour moi un ami et un parent. Le père que j’aurais aimé avoir. J’avais eu la chance, du moins je l’avais sentit comme cela durant toutes ces années, mais sans doute m’étais-je trompé, d’avoir un père absent. Cet homme d’apparence élégante et rafiné n’était finalement pas plus intelligent que le paysans qui labourait nos terres. Mon père avait estimé que m’offrir la meilleure éducation qui soit suffirait à acheter ma volonté, et à me pousser à lui obéir en tout point. Hélas, je n’en avais fait rien. Je lui laissais volontiers les finances et l’art difficile de commander des employés pour me concentrer sur des sujets autrement plus intéressant à mes yeux tel que l’art.

    « Il importe beaucoup pour vous, monsieur Ruthven. »

    Je m’exclamais presque joyeux, rempli de la grâce de l’innocence d’un jeune homme vivant dans un monde doré où rien ne lui était impossible et où tout était si facile. J’avais une armée de domestique que je méprisais, une bibliothèque qui rendrait malade de jalousie tout érudit qui se respecte, et le moindre de mes désirs était appliqué à la lettre. Je n’avais à me soucier de rien, et sans doute, cela était l’origine de mon trouble quotidien.

    « Pourquoi ? » fis-je.

    « Parce que vous possédez la plus merveilleuse jeunesse, et que la jeunesse est le seul bien digne d’envie. »

    Lord Henry s’appliqua dans un discourt comme il aimait tant. Les barrières polies de la société, il s’en moquait, jouant avec comme un joueur manipulant les pions d’un échiquier. La jeunesse était selon lui bien plus importante et convoité que je ne pouvais le songer. L’âge venait, invisible mal vous dévorant de l’intérieur et lorsque vous vous aperceviez de son œuvre il était trop tard. La jeunesse, et la beauté, soulignait-il en contemplant mes traits absolument parfait et divin, faisait de moi un être auquel rien ne pouvait se refuser. La beauté est une forme de génie, continuait-il, allant au bout de sa pensée. Elle fait de quiconque la possède un prince. Lord Henry m’adressait ce fin discourt que dans un but. L’or de ces jours célestes qui étaient ma jeunesse ne devait point être gâche. Et de la vie qui me prendra tout, je devais me venger, en prenant tout ce qu’elle m’offrait en ces instants bénis.

    « Soyez sans cesse à l'affût de sensations nouvelles. Ne reculez devant rien!... Un nouvel hédonisme ; voilà ce qu'attend notre siècle. Pourquoi n'en seriez-vous pas le visible Symbole ? » fit-il achevant ainsi son discourt.

    Ces paroles me touchèrent infiniment plus que je ne le songeais. Et ainsi sans doute commençais-je ma course contre le temps, à rechercher en tout instant, en toute circonstance mon bon et unique plaisir, me moquant bien de celui des autres comme de la société.


Dernière édition par Edward Ruthven le Lun 12 Jan - 23:18, édité 2 fois
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Edward Ruthven

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Lun 12 Jan - 17:21

    Je n’avais que seize ans mais à l’époque j’étais déjà considéré comme un homme. Je fis ce que toute personne sensé aurait pu faire décidant brusquement de saisir le plaisir lorsqu’il en était temps et délaissant par la suite le sujet du désir. Ce fut ma belle et douce Hermangarde qui en subit la première les conséquences. Je la voulais pour ce qu’elle était, une femme, belle, affreusement séduisante sous ses aspects de douceur et d’innocence. D’une certaine manière, malgré mon incapacité à ressentir quoique ce soit lorsqu’elle était douce et aimante, elle m’aimait. Aussi lorsque je frappais à sa porte cette nuit là, elle m’ouvrit. Sa grand mère l’avait misse en garde. Si je n’étais point présent pour le souper, elle ne devait m’ouvrir tardivement. Que je fusse son fiancé importait peu, aucun homme ne devait entrer dans le logis d’une jeune fille encore innocente une fois la nuit tombée. Sage femme que voilà, mais ma douce Hermangarde n’était pas comme elle. Elle me reçut avec douceur, s’inquiétant des causes de mon retard, un soupçon de jalousie avait fait rosir ses joues et le feu s’en saisissait lorsque je la pris par la taille et l’embrassait, doucement d’abord, puis violement, passionné. Je ressentis un plaisir immense cette nuit là en sa compagnie. Elle n’en fut point déçue de ne pas avoir attendu notre mariage. Nous étions comblé, l’un sur l’autre, gémissant, frémissant à l’unisson. Et puis je la quittais, silencieux pour ne plus jamais accepté de la voir. Je rompis mes fiançailles quelques jours après. Je n’avais nul désir de la blessé, mais je me rendis compte qu’ayant obtenu la satisfaction de mon désir, elle ne m’était plus rien.

    Hermangarde ne fut que le début. Je parcourais par la suite les rues de Londres cherchant les bars les plus mal famés où je m’enivrais des nuits entière. Je pris de la drogue dans des fumoirs chinois, et me laissait porter par cet état de transe. Les femmes passèrent dans mes nuits, mais ne s’y attardait jamais. Je trouvais amusant de séduire des jeunes femmes durant les soirées mondaines, sans trop en faire, afin de préserver ma réputation du grand monde, mais les blesser, les détruire de l’intérieur s’avérait aussi plaisant que de les saisir. Ma vie devenait un exemple de débauche. Et mon ami Basil s’inquiétait tant pour moi. Il était toujours aux aguets, inquiet. Mais la vie était si simple en ce temps là. Basil à force de vouloir me remettre sur le droit chemin finit par m’ennuyer et je l’envoyais sur les roses une fois de trop, de sortes qu’il ne revint pas. J’en fus heureux.

    C’est ainsi que je suis devenu un être solitaire, arpentant les rues de Londres sans but. J’étais un véritable loup assoiffé de chair fraîche. Chaque bar glauque devenait mon lieu de repaire. J’y buvais comme un trou. Et le lendemain, je paradais dans les rues, me sentant comme un roi alors que je n’étais rien. Sans mes doses j’étais véritablement dangereux. Et c’est pour ça qu’on me les donnait toujours. Je séduisais des filles bien, et je les rendais aussi accro aux drogues et à l’alcool que je l’étais. Les voir plonger dans l’enfer me réjouissait. A ce moment, tout bien en moi avait disparu. J’étais devenu un véritable monstre. Pourtant, il y avait toujours cette lumière en moi, mais elle faiblissait un peu plus chaque jour. Une nuit alors que je traquais encore une âme innocente pour la pervertir, je tombais sur un gentleman vêtu comme un prince, mais dont les yeux brillaient comme deux phares. Tout en le séduisant, je le fis boire à mon habitude, seulement celui-là tomba ivre mort très vite à mes pieds. Ne sachant pas quoi faire d’autre, je l’emmenais chez moi.

    Je le laissais sur mon canapé et allait me coucher puisqu’il était impossible de réveiller le prince endormis. Mais le lendemain quelle ne fut ma surprise de le voir sous mon lit ! Ma porte était pourtant verrouillée à double tour comme à mon habitude. Par la suite, je remarquais deux petites entailles dans ma nuque. La colère me saisit et lorsqu’il s’éveilla j’élucidais le mystère en quelques secondes. S’il voulait se nourrir, tout vampire qu’il était, il devait payer mon sang comme il se devait. Un sourire mesquin apparu sur mes lèvres alors qu’un flot de parole injurieux traversait mes lèvres. Je pourrais obtenir quelque chose de lui, comme de tous les autres, ce que je voulais… Ma volonté a été parfaitement exécutée mais pas par ce prince délicieux que j’avais amené chez moi. Ce fut son maître qui fit de moi la créature que je suis. Immédiatement je me sentis pousser des ailes. Je voulais être monstrueux, abominable, mais mon sire voyait les choses autrement. Ma nouvelle famille était en fait de vulgaire escrocs qui usaient de leur pouvoirs pour anarquer les mortels. La chute fut rude.

    Mais je ne suis pas homme à me laisser abattre, dès que j’en eu la possibilité je tentais de m’enfuir mais le gentil prince me découvrit. N’ayant pas le choix, je déclanchais un incendie dans l’immense château et prit la fuite. Je ne suis jamais s’ils s’en sortirent. Une chose est sûre, je ne les revis jamais. Je repris quasiment le court de ma vie où je m’étais arrêté, excepté le fait que je deviens monstrueux. Auparavant je m’amusais avec les personnes croisant mon chemin, à présent je les détruisais littéralement, et ceux qui me résistaient voyaient leur familles et amis disparaître. Tout était parfait jusqu’à ce que je recroise un jour la route de Basil. Ce cher ami découvrit sans mal ce que j’étais devenu. J’aurais voulu qu’il ne le sache jamais, cela m’aurait épargné bien des peines et des souffrances. Basil m’aimait, tendrement, amoureusement, passionnément. Je pensais ne pas ressentir un amour intense pour lui, mais il s’avéra que je me trompais. Lorsqu’il m’injuria parce que je m’étais caché de lui, que j’avais fuit à Paris, si loin, si loin, sans donner la moindre nouvelle, je sentis mon cœur froid se serrer. Basil ne devait plus me revoir avais-je décidé aussi je pris la fuite une nouvelle fois.

    Je croisais la route d’un clan de vampire. Ils étaient étranges, toujours de noir vêtus, croyant en l’existence de Dieu et de Satan, vénérant ce dernier, mais leur maître était charismatique. Je le séduisis parce qu’il me plaisait et que je songeais à vivre quelques temps avec lui. Sa passion soudaine, sa réaction à mon charme me fit peur. Ce vampire n’était plus charismatique, ni plaisant, il devint lamentablement pitoyable avec son amour inconditionnel et ses croyances m’ennuya. Lorsque je tentais gentiment de lui expliquer que nous deux c’était pas possible, il se mit à ronchonner comme un enfant, puis il me repoussa violement et commença à se battre avec moi. Je n’y comprenais plus rien. Faut dire que les relations amoureuses ce n’a jamais été mon fort. Du coup je me suis enfuis à nouveau, comme un voleur. J’ai décidé de m’installer ailleurs, en bordure de Paris, et de ne plus fréquenter les cimetières où il chassait aussi lugubre qu’il était. Et puis un jour je reçu une lettre. C’était les mots de Basil. Ce vampire à moitié fou, complètement rageux parce qu’il n’avait pu m’avoir avait enlevé Basil et voulait que je viennes. Ce que j’ignorais c’est qu’il avait un plan. Deux de ses sbires m’immobilisèrent tandis qu’il transforma Basil sous mes yeux. Lorsqu’il eut finit, il se tourna vers moi, l’œil brillant et me demanda si je préférais ce vampire qu’il venait de créer. Il se mit à rire et son rire perçant me fit mal. Basil était effrayé. On m’empêcha de le voir cette nuit là. Par la suite, Basil devient fou. Il n’acceptait pas ce qu’il était devenu et s’était replié dans une folie destructrice qui le poussa à se suicider en s’offrant aux chasseurs.

    Sa mort me mit au pilori. Incapable de chasser, de me nourrir ou même de dormir, je décidais de quitter Paris et de voyager. Je crois que j’ai voulu rencontrer d’autres vampires pour qu’on me dise que tous les vampires n’étaient pas aussi idiot, aussi imbécile, aussi mesquin. En Transylvanie je ne croisait nul Dracula, et partout aucun vampire jusqu’à ce que j’arrive en Egypte, épuisé, affamé, je tentais de me nourrir d’un homme lorsqu’un vampire immense aux longs cheveux roux me saisit et m’empêcha de tuer cet homme. Ce vampire s’appelait Elisius et avait plus de 900ans d’existence. Il me parla des anciens vampires, de l’origine de tout cela, il évoqua sa quête de vérité sur ce qu’il était, il me parla de la terreur qu’il avait ressentit, mais aussi de l’amour de sa vie qu’il avait rencontré et transformé, de la peine qu’il avait ressenti lorsqu’elle l’avait quitté, de son malaise. De tout ce qu’il me parla, je fut notamment marqué par son mode de vie. Il ne se nourrissait que de criminel, agissant comme une sorte de demi-dieu pour les mortels. Et ils l’aimaient.

    Elisius me quitta, sans doute ne m’avait-il jamais aimé, n’avais-je été pour lui qu’une rencontre, qu’une branche tordue qu’il avait redressé. Mais je décidais de voir d’autres horizon et m’embarquait pour les Etats-Unis où je fondis une famille. Oui, une famille. Je créer une femme en vampire, ma compagne, mais elle était faible, proche des humains, malgré son caractère fort, aventureux, impulsif, et à la fois doux et généreux, elle ne pouvait tuer d’humains et m’en voulait de me montrer aussi monstrueux, négligeant, désintéressé. Pour la retenir, j’ai fait d’une enfant une vampire, notre fille. Nous l’avons élevé dans le bonheur absolu jusqu’au moment où elle me demanda avec sa voix d’enfant pourquoi elle ne grandissait pas. L’horreur absolue, une femme fatale coincée dans un corps d’enfant. Elle m’en voulait tant… Ma fille et ma compagne me quittèrent, me laissant presque pour mort. Je ne ressentais plus rien.

    Affaiblit par la douleur, je ne me nourrissais plus mais, par un étrange hasard, des chasseurs me trouvèrent. J’avais souhaité la mort, et j’en fut heureux qu’elle se présente enfin. Mais les chasseurs voulurent s’amuser avec moi. Quelque part entre deux séances de torture et d’humiliation ma fierté idiote repris le dessus et je me défendis. Je les détruisit tous jusqu’au dernier. Je voulu alors retrouver mon ancienne compagne et ma fille, disparues. Mais j’appris que ma fille avait été détruite par un clan italien jugeant qu’une telle créature ne devait exister. Mon ancienne compagne n’était que le fantôme d’elle-même. Je me mis à me nourrir seulement d’animaux pour la reconquérir, mais elle me repoussa, encore une fois. Mon retour au pays fut des plus tristes. Je commençais alors à noyer mon chagrin dans l’alcool puis découvrit la drogue et ses merveilleux effets. Depuis j’ai repris un semblant de vie.



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Edward Ruthven

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Lun 12 Jan - 17:23

    La transformation ;

    C’était dans un bar, la lumière était tamisée. Je m’en souviens parfaitement parce que c’était mon bar préféré. Bien que mes souvenirs soient parfois flou vis-à-vis de ma vie humaine, il ne m’est pas difficile de me souvenir de ce que j’ai pu ressentir lorsque mes yeux se sont posés sur cet être divin. Il se détachait de tous ces clients fixant leur verre d’un œil morve. Il était un prince au milieu de lépreux et encore je crois que mes mots ne sont pas suffisants pour exprimer la beauté qui s’échappait de lui. Sur l’instant j’en étais malade de jalousie, parce qu’habituellement c’est moi le beau gosse de service. Humain j’étais faible, influençable, un rien aurait pu me détruire ou me grandir, mais quand c’était le domaine de la drague, humain comme vampire, j’ai toujours été le plus fort. Je l’ai séduis comme je séduisais tous les autres, je ne pense pas m’être posé de question. Il était charmant, j’avais envie de lui. Il me le fallait. Voilà ce que je songeais, pauvre idiot de mortel. Evidement je lui ai proposé un verre, et de nombreux ont suivit. Nous discutions, tandis que mon pied caressait sa jambes, et je ne sais plus à quel moment exact de la discussion il a commencé à piqué du nez, mais je sais qu’il s’est effondré, ivre mort contre moi. J’aurais trouvé cela charmant si en le ramenant chez moi je ne m’étais pas aperçut que cet idiot s’était endormit. Je le déposais sur le canapé du salon et allait m’endormir à l’étage. Je me sentais plutôt bien, et je fis un rêve étrange.

    Au réveil, je réalisais que ma gorge était endoloris. Me dirigeant vers la glace de ma salle de bain, je vis deux petites cicatrices encore fraîches dans ma nuque. Quelle ne fut pas ma colère lorsque je réalisais ce qui s’était passé. Je n’étais pas un idiot, et à mon époque, les histoires de vampires faisait les gros titres des journaux. Bien sûr, j’avais toujours pensé que ce n’était que de vieilles superstition, mais face à mes blessures, et au fait que le retrouvait endormi sous mon lit ce petit salopard je fis mes déductions. C’était un vampire. Ma peau était plus pâle qu’hier et je manquais de vigueur. Visiblement il m’avait volé mon sang. Si mon teint était pâle, ce n’était rien en comparaison de lui. Il avait un teint cadavérique, mais il était immensément beau, beau et immortel. Je passais ma journée à tracer des croquis de cette magnifique beauté, à prendre des photos après avoir pris soin de fermer les rideaux, avec mon appareil, aujourd’hui une antiquité. Lorsqu’il s’éveilla enfin, à la nuit tombée, j’avais eut tout le temps de bien réfléchir à ce que j’allais lui dire.

    Aussi étonnant que cela paraisse, j’ai exigé qu’il fasse de moi un vampire. N’importe qui aurait flanqué ce vampire dehors, et encore, aurait appelé de l’aide pour cela. Mais moi non, d’une part je n’avais jamais eut peur de quoi que ce soit, et surtout pas de la mort. Seulement vieillir m’ennuyait. Lord Henry m’avait bien clairement montré que seulement ma jeunesse et ma beauté me rendait attirant, et me permettait de m’adonner aux activités que j’adorais en l’occurrence séduire les belles jeunes filles sans les épouser par la suite. Je fis ce qu’il y avait à faire pour qu’il accepte. Il avait une dette après tout, en osant se nourrir de moi de la sorte, sans même me demander auparavant. Le vampire ayant bu à mon auguste gorge me promis l’Etreinte et pour cela me demanda de le suivre. Nous arrivâmes dans un antique château, qui malgré son apparence extérieure, était luxueusement décoré à l’intérieur, absolument ravissant. Je pénétrais les lieux ravis. Mon associé en affaire m’amena à son maître. Un vampire lui aussi. Magnifique, avec une longue chevelure noire, encadrant son visage auguste, blanc, et d’une beauté à en crevé mon pauvre cœur. Magnus se leva et s’avança vers moi . Il m’interrogea sur ma volonté, sur les circonstances de notre rencontre, et rit beaucoup en m’entendant parler. Il accepta de me transformer à condition que je rejoigne son clan et que je lui obéisse une fois transformé, et bien sûr que je fasse son portrait. Il avait des goûts de luxe, et un orgueil puissant, je le su dans l’instant. Mais j’acceptais, évidement.

    Il s’approcha de moi. Sa robe de velour rouge ondoyait derrière lui. Il posa ses mains sur mes épaules, son regard s’accrocha au mien quelques instants puis il plongea son visage dans ma nuque. Une douleur perçante franchis aussitôt mes veines pour s’activé en moi. C’était comme s’il me transperçait de par en par avec des aiguilles de feu et de glace. Une brûlure se répendit en moi. S’en était douloureux à en mourir. J’hurlais, du moins, je le crois car je ne m’en souviens plus, et puis la douleur était trop insupportable pour que je saches encore ce que je faisais. Magnus buvait mon sang. Etonnant que je n’use rien ressentit lorsque cet idiot avait bu le mien, la veille, pourtant j’avais passé une bonne nuit, et même fait de beaux rêves. A l’époque j’ignorais comment le processus se passait. Le vampire ôta ses lèvres de ma nuque dès que je me fus effondré, les forces me manquant. Il s’approcha de mon visage, caressant ma joue du bout de ses doigts. J’ignorais qu’un vampire pouvait ainsi aimer, toucher sa victime comme s’il l’aimait tendrement, véritablement. Je frissonnais, mais à cause du froid intense que je ressentais, alors que la sensation de brûlure ne me quittait plus. Il entailla son poignet et me fit boire. Aussitôt je fermais les yeux, approchait mon visage, accrochant son poignet à mes lèvres et suçait. Un flot d’images me vinrent alors. Je le vis humain, flou, puis vampire, ses souvenirs, ses amis, ses défaites, ses succès, et puis ce fut tout. La douleur devenait absolument insupportable, et peu à peu mon corps fut secoué de tremblement et de frisson. J’étais brûlant, j’en étais certain et pourtant j’avais froid, froid, si froid. La douleur finit par s’estompée. Je su en me relevant que mes muscles s’étaient relâchés durant ma mort de mortel car j’avais un besoin urgent d’une douche.

    Magnus claqua des doigts et une magnifique femme s’approcha de moi. Elle se pencha vers moi, dans sa magnifique robe rouge décotée, la vue me ravisa, et tendit sa main blanche vers moi. Je la saisis. La femme était la compagne de Magnus. Elle avait été créer après August, le vampire qui m’avait séduit au bar et que j’avais ramené chez moi. C’était une créature douce, je le sentais, mais capable du pire pour plaire à celui qu’elle aimait, pour lui elle ferait n’importe quoi, elle l’aimait plus que tout. Je tremblais à l’idée qu’un jour nous soyons opposés. Elle m’évoqua sa transformation, essayant de m’apaiser mais je n’en avais nul besoin car j’étais parfaitement heureux ce qui ne manquait pas de la surprendre. Pour elle, la transformation avait été douloureuse, elle ne l’avait pas désirée, et en voulait encore à son sire, mais elle l’aimait trop pour lui en vouloir réellement. Je souris en songeant à cet amour. Moi, monstre abominable, cela ne risquait pas de m’arriver.


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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Mer 14 Jan - 0:43

Bienvenue =D
Je vois qu'il ne te reste que la transformation à faire...
Bonne chance pour la suite de la fiche Wink

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Mer 14 Jan - 0:45

    Un autre vampire ?
    Houffff...ça commence à m'en faire beaucoup, des cibles ! pirat

    Bienvenue ! cheers
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Edward Ruthven

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Mer 14 Jan - 1:27

Merci pour l'accueil.
Fiche terminée à présent.
Sorry j'avais oublié la transformation.
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Kaelyn Helsingers
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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Mer 14 Jan - 1:30

Très bien, alors je te valide... Bon jeu Wink

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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   Mer 14 Jan - 1:57

Merci.
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MessageSujet: Re: Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée   

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Lord Edward Ruthven # Fiche Terminée
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