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 SHADOW (uc)

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Shadow Antonella

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MessageSujet: SHADOW (uc)   Jeu 16 Avr - 1:17


    Absolution


    Nom et prénom : Shadow Antonella
    Age : En apparence 19 en réalité 317.
    Lieu de naissance : Londres
    Nationalité : Anglaise
    Sexualité : Bisexuelle
    Ange ou Démon: Demon

    Pseudo : Misstigri'z
    Avatar : Jessica Stroup
    Âge : 468 ans x)
    Comment trouvez vous le forum, le contexte est-il facile à comprendre ? : Bah moi j'ai comprit direct en tout cas x).
    Où l'avez vous connu ? : Par des amies
    Une déclaration ♥️ ? Euuuuuuu



Dernière édition par Shadow Antonella le Jeu 16 Avr - 12:52, édité 2 fois
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Shadow Antonella

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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Jeu 16 Avr - 2:03


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CHAPTER ONE; THIS IS MY STORY.


    Le soleil avait laissé place à la lune, les rues de Londres étaient sombres, comme d’habitude. Un petit restaurant venait de fermer ses portes alors que le dernier couple sortait de l’endroit. Les jeunes Drayton se tenaient sagement la main, marchant lentement sur le trottoir désert à cette heure-ci. Julianna marchait calmement, perdue dans ses pensées, sa main blanche reposant dans celle de son mari. Elle ne réfléchissait pas spécialement, laissant son corps absorber son dernier repas en silence. Une petite portion de purée de pommes de terre et un morceau de rôti, accompagné de quelques légumes à l’allure piteuse. Ils étaient tout de même délicieux; Julianna n’avait plus l’habitude de repas copieux depuis la mort de son frère, elle s’était un peu laissée aller. L'autre lui etait la main avec tendresse, son regard reposant sur le petit ventre rond et bedonnant de sa femme prête à accoucher. Andrew avait engloutit lui quelques petites sardines et de la purée, histoire de faire passer le tout il avait prit également un verre de vin. Tout allait pour le mieux entre eux, ils aurait bientôt une famille complète et ils en étaient très heureux, rien ne semblait pouvoir gâcher leurs bonheur. Soudain les premières contractions apparurent et Andrew prit bien vite l'initiative de conduire sa dame a l'hôpital le plus proche. Malheureusement en passant les portes du dit hôpital, le jeune papa savait que sa femme ne reviendrait pas, les accouchements était dit mortel, il n'y avait pas autant de soins que de nos jours. De plus le bébé dut sortir non pas par le vagin mais par le ventre, de sa mère, l'opération n'en fut que plus dure et dangereuse. Au bout de quatre longues heures le bébé vient au monde tandis que sa mère mourrait dans le sang, couchée sur un lit. Le papa fut effondré de chagrin quand il sut la nouvelle, il n'eut même pas le courage de prendre sa fille dans ses bras, car oui c'était une fille, avec juste quelque cheveux, un bon poids et aucune malformation, en bref un bébé beau et en bonne santé. Ce n'est que quand le frère de monsieur Drayton débarqua qu'il dénia prêter attention à sa fille. Alfred Drayton nous joua son beau discours, disant qu'il était très profondément désolé pour Julianna et tentant tant bien que mal de réconforter son frère. Cellui-ci serra contre lui la petite fille et prit une couverture afin de l'enrouler autour d'elle. Ainsi, le nouveau né couvert Mr.Andrew Drayton mit sous sa veste la petite chose rose et s'enfuit en courant à travers les rues sales et bondées de la grande ville.

    ***


    La porte s’ouvrit en grinçant, et comme presque chaque nuit depuis des mois, elle se borna à ne pas faire un seul geste. Comme si cela lui importait, comme si cela l’empêcherait d’accomplir cet acte odieux, inhumain. Cet acte qu’il appelait « d’amour » et qui, pourtant, ne lui apportait que souffrance. Mahelys, depuis la toute première fois, ne parvenait plus à fermer l’œil, ou du moins, pas avant une heure avancée de la nuit. Elle tremblait de peur et d’appréhension, de dégoût aussi, de lui comme d’elle-même. Mais elle ne comprenait pas pourquoi… comment tout cela avait pu se produire. Elle qui, hier encore, ne voyait que par les yeux de la petite fille qu’elle était, se trouvait aujourd’hui confronté à cela, à une horreur sans nom. Et elle ne parvenait pas à trembler, elle n’avait jamais pleuré entre ses bras, lorsqu’il soulevait sa chemise de nuit ou que sa main effleurait les courbes de sa cuisse. Elle se contentait de sceller ses paupières, de sceller son cœur et sa bouche. La première fois, elle n’avait pas mis longtemps à comprendre : tous ces gestes tendres et ces paroles si douces, ne ressemblaient en rien au père terrible qu’elle craignait depuis toujours. Andrew était de ces hommes lâche, qui parlaient bien plus qu’il n’agissait. Elle ne doutait pas que ses poings volaient avec plus d’aisances que ses paroles, et elle craignait qu’il le lui prouve un jour, comme si son corps n’avait pas encore assez souffert. Et les bruits de pas se turent. Le lit s’affaissa sous le poids de son père, et elle se figea davantage, si c’était seulement possible. Elle regrettait aujourd’hui, de ne pas être restée cette petite fille aux joues rondes et aux lèvres roses. Ce morceau d’innocence pure, trop sage et trop naïve. Et Mahelys l’appelait souvent, cette enfant aux yeux clairs, qui seule savait la consoler dans ces moments de honte. Elle préférait oublier tous ces instants qu’elle passait sur le dos, à retenir ses larmes et ses cris, à mordre sauvagement sa lèvre inférieure, jusqu’à sentir le goût du sang. Elle préférait oublier ce père qui s’agitait au-dessus d’elle, grognant et soufflant tel un porc. Etait-ce cela un homme ? Etait-ce cela le plaisir tant vanté dans ses romans ? Alors, elle n’en voulait pas. Il était en plus tout sauf délicat. Sa peau belle et blanche autrefois, était couverte de bleus sous ses vêtements, et le moindre mouvement, lorsqu’il se montrait plus violent encore que d’ordinaire, relevait de la torture. Sous des coiffures extravagantes, elle dissimulait les bosses qui se formaient à mesure que sa tête heurtait le montant de son lit. Chaque marque sur sa peau était comme une accusation. Elle se haïssait, se dégoûtait, parvenait à peine à se voir dans un miroir. Elle mourait à petit feu, de honte et de rage contenue. Et tous dormaient, ne se souciaient pas du mal qu'on faisait à la petite Mahelys, si tranquille et silencieuse. Même si elle ne riait plus comme autrefois, quelle importance ? Elle avait grandi, et c'était tout. Cette nuit, il en termina vite. Elle n’osa pas lui prêter de quelconques remords, ou doutes. Il devait être… pressé. Allongée sur le dos, elle ne parvenait pas à bouger. Les yeux grands ouverts, elle s’interdisait de revivre la scène, d’entendre à nouveau ses… cris. Mahelys avait oublié la saveur d’un vrai sourire, le son d’un véritable rire. Comme si le bonheur lui avait été ôté au même moment que sa virginité. N’y avait-il pas un moyen pour que tout cela s’arrête ? Elle en venait à regretter d’être née jolie, et désirable. Sans doute si elle avait été laide, rien de tout cela ne serait arrivée : sans doute serait-elle un peu plus heureuse, quoique moins regardé. Mais quelle importance ! Quelle importance… l’apparat, tout cela… n’avait plus aucun sens. Elle s’était redressée, brusquement, et avait à peine jeté ses couvertures sur le sol, qu’elle courait déjà vers la porte close de sa chambre. La jeune fille trébucha sur le pli d’un drap resté accroché à ses pieds, et chuta lourdement sur le sol. Mais elle ne sentit pas la douleur. Ses pensées s’étaient tues. Elle se releva vivement, ouvrit la porte, et sortit de la pièce en courant, la respiration haletante déjà, le cœur brisé et brûlant, les larmes aux bords des yeux, mais qui ne coulaient pas. La cuisine. Là, elle trouverait de quoi se rendre laide. Terriblement laide. Les plaies de son cœur qui se refléteraient enfin sur son visage, lui paraissaient belles à présent. Elle fut prise d’un rire hystérique et court, et courait toujours. Le visage blême, on eut dit qu’elle était sur le point de rendre l’âme, ou bien, qu’elle avait perdu l’esprit, ce qui n’était pas loin d’être le cas. Mais soudain, tout s’arrêta. Sa course, son rire. Le couloir était sombre mais elle devinait les contours de la porte d'entrée puis voyait les douce lumières rassurantes de l'écurie, juste en face de la maison, à 4 mètres. Un sanglot la secoua soudain, violent et douloureux. Mahelys porta une main sur le bois froid en cette heure tardive, et la laissa lentement glisser, de haut en bas. Elle ne percevait plus les battements de son cœur, et son souffle était si faible qu’elle-même ne savait plus si elle respirait ou non. Peut-être était-elle morte. Peut-être était-ce son spectre qui s’était levé, et qui avait couru jusqu’ici. Jusqu’à son seul refuge. Jusqu’à son seul amour. Ses chevaux. Ses confidents. Un nouveau sanglot, et elle se colla à la porte. Un frisson la parcouru, alors que le froid la pénétrait de part en part, presque salvateur. Oh non, non. Elle n’était pas encore morte. Pas tant que ce monstre n’aurait pas payé, pas tant qu’elle ne serait pas vengée. Elle voulait qu’il souffre, encore et encore, qu’il supplie qu’on l’achève, comme le porc qu’il était. Elle voulait sa mort plus que toute autre chose. Il l’avait Sali pour toujours, lui avait arraché son innocence, sa beauté enfantine et son rire surtout… ce rire qu’elle avait tant chéri. Sa toute première larme depuis des mois roula sur sa joue bleu… L’essuyant maladroitement, elle se glissa jusqu’à la poignée de la porte, et elle l’ouvrit avec lenteur. Ses sanglots redoublaient de violence, et ses larmes… ses larmes coulaient à présent sans retenue. Elle ne prit même pas la peine de refermer la porte, avant d’avancer à l’aveuglette vers les lumières dansantes. Heureusement la porte de l'écurie était rester ouverte et elle put y entrer sans encombre, elle chercha le box de son cheval, murmura son prénom « Black... Black… ». Il lui répondit d'un soupir et elle hissa s menotte sur la poignée en fer du box, elle l'ouvrit et pénétra à l'intérieur. Le grand étalon noir était couché sur le flanc, elle s'assit prés de lui, lui donna un baiser et posa sa tête sur son encolure chaude, versant là toutes les larmes qu'elle voulait bien laisser sortir. L'animal tourna sa grosse tête vers elle et souffla de l'air dans ses cheveux bruns, la tapotant du bout du nez pour la réconforter. Il était étrange qu'un être aussi bon puisse exister, c'était étrange pour elle du moins. Il était le seul à lui donner de l'amour et elle était la seule a lui en donner en retour. Si elle avait put cette nuit s'enfuir sur son dos elle l'aurait sans doute fait mais elle était trop faible. Elle s'allongea aux côtés de l'étalon et caressa du bout des doigts sa joue. Mahelys colla son petit corps froid contre le grand corps brûlant du jeune cheval et ferma les yeux. Là, voilà, elle était prête à s'endormir, prête à rêver, à quitter ce monde si cruel, avec lui, avec son seul et unique ami. Les muscles, les poils et les crins du cheval la rassurait, ici au moins personne ne pourrait lui faire du mal car elle en était certaine, il la protégerait.

    ***


    « Depuis cette nuit, là elle c'était promis de tout faire payer à son père, tout. Toujours, elle dormait toutes les nuits au côté de l'étalon noir, et celui-ci ne pouvais fermer l’œil tant qu'elle même ne dormait pas. Elle était devenue craintive, et aussi fragile qu’une petite fille. Néanmoins, elle avait perdu toute innocence et toute envie de vivre. Si ce n’était pour lui, et pour sa vengeance. »





Dernière édition par Shadow Antonella le Jeu 16 Avr - 13:46, édité 4 fois
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Shadow Antonella

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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Jeu 16 Avr - 2:04


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CHAPTER TWO; YOU WILL PAY FOR MY SUFFERING.


    Cette fois elle était seule, là devant chez elle à attendre ce jeune homme. Mahelys avait craint que son père n’en profite, mais il ne semblait pas disposé, pour le moment, à soulever ses jupes, comme il soulevait depuis des années sa chemise de nuit. Elle regardait le sol avec obstination, s’interdisant de lever les yeux vers Andrew, qui d’ailleurs ne lui portait aucune attention. Il faisait frais, certes, et elle se réjouissait d’avoir pensé à prendre sa jolie veste blanche. Mais elle tremblait pas que de froid. Elle appréhendait déjà le moment où elle serait présentée à un jeune homme de bonne famille, qui semblait tout désigné pour son futur mariage. Il cherchait une jeune femme belle et responsable, et avait entendu parler de la douce et enfantine Mahelys Williams. Il ne s’était pas passé un mois qu’il les invitait déjà à passer quelques jours chez lui, afin d’arranger les futurs jours heureux des deux jeunes gens. Si Mahelys s’était toujours su destinée à un mariage arrangé, elle n’en restait pas moins déroutée par la perspective d’épouser un homme qu’elle n’avait jamais vu, et qu’elle n’était même pas certaine d’apprécier. Serait-il beau ? Serait-il agréable ? Bien sûr, ses amis ne lui avaient dit que du bien de leur mariage, et elle-même avait tenté d’ignorer les bleus qui s’étendaient parfois sur leur bras, ou les cernes entourant leurs yeux. Si elle ne voyait pas encore le mariage comme une malédiction, et si malgré tout, elle continuait à espérer après l’amour, elle avait su se débarrasser de cette naïveté qui paraît la plupart des jeunes femmes de son âge. Elle en était là de ses pensées, lorsque son père, soudain, remua et posa sa main sur sa taille. Mahelys tourna vivement la tête vers lui, et l’éclair de concupiscence qu’elle vit dans les yeux gris de son géniteur fit naître la terreur dans le sien. Ramenant ses bras devant elle, elle recula le plus loin possible, sachant qu’elle ne pourrait toutefois pas lui échapper. « Non… je vous en prie… non… » Chuchota-t-elle, plus effrayé que jamais. Elle ne savait que trop bien à quel point Andrewr avait été contrarié de voir que toutes les nuits, l'étalon noir montait une garde constante auprès d’elle, et il avait encore moins du apprécier le fait q'elle dorme toutes les nuits avec l'animal. Tant bien que mal, alors qu’il tentait de la couvrir de son corps, elle tenta de le repousser. Mais sa force n’était rien comparée à celle de son père, qui entoura le corps frêle de sa fille de ses bras, avant de couvrir sa gorge découverte de baisers. Mahelys se mordait la lèvre inférieure jusqu’au sang, dont elle sentait le goût cuivrée sur son palais. Elle tenta une nouvelle fois de le repousser, mais ne parvint qu’à attiser un peu plus son désir. Il poussa un grognement étouffé, alors qu’il arrachait littéralement sa veste. Les larmes cette fois, n’avaient pu être retenu, et elle couvrait ses joues pâles, essayant de repousser comme elle le pouvait les assauts répétés de celui qu’elle n’osait plus considérer comme son père. Soudain tout s'arrêta et un bruit résonn dans le petit jardin, profitant du moment d'inatention de son père elle fila droit vers l'écurie mais trébucha sur sa robe blanche alors qu'elle était à 2 mètres à peine. Sudain elle entendit les bruits des sabots du chevl sur le sol pavés de l'écurie, puis un grand étalon noir sortit de là avec sur son dos un grand jeune homme au cheveux bronze. Mahelys ce releva tandis que son père lui prenait le bras, l'homme sur le cheval la prit par l'autre bras, la tira vers lui et la hissa sur le dos du grand cheval noir. Tout trois partirent, loin, trés loin...

    ***


    Elle avait enfin 20 an, enfin. Enfin elle aller pouvoir lui faire payer, cela faisait si longtemps qu'elle attendait ce moment, si longtemps... Elle enfila une robe trés élégante, noire à dentelle, puis un masque de venise pour cacher son visage, afin qu'il est peur, qu'il ne la reconaisse pas de sute. Dans sa main elle rpit un poignard qu'elle prit soin de mettre dans son dos tandis que son compagnon, Johan la suppliait vainement de ne rien faire. Mahelys ne 'écouta pas, ignora ses suplicatiosn, la haine emplissait désormais son coeur et elle n'avait qu'une envie: le teur.






Dernière édition par Shadow Antonella le Jeu 16 Avr - 14:10, édité 2 fois
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Shadow Antonella

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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Jeu 16 Avr - 2:04

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Vincent Jr. Phelps

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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Ven 24 Avr - 1:44

Bienvenue! Très belle fiche!
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Brandon Brooks

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Heart & Soul
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Job: les études sont un véritable job
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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Sam 25 Avr - 12:50

Welcome! J'attend avec impatience la suite!
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Nathanaël Bass

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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Sam 25 Avr - 15:25

Welcooome ! Tres belle fiche so far Smile Bon courage pour la suite Wink
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Gabriel Johnson
Let me be your best ennemy
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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   Mer 29 Avr - 12:57

Une déémmmmoooooonnnee *yeux en coeur*
Gabriel n'est plus seul! <3


Sois la bienvenue! =D
Mais finis moi cette sublime fiiiiiche, c'est horrriiiible de couper làààà! *lol*
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MessageSujet: Re: SHADOW (uc)   

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