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 Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)

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Vincent Jr. Phelps

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Nombre de messages : 6
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Date d'inscription : 28/03/2009

MessageSujet: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   Dim 29 Mar - 0:00

Absolution


Nom et prénom: Lorsqu'on me le demande, je répond Vincent Phelps, mais en réalité, je devrais rajouter Junior, mais malgré toute l'affection de j'ai pour mon père, je ne le dit pas, car j'ai l'impression de ne pas être une personne à part entière.

Age : J’ai physiquement 25 ans, mais en réalité 117 années ont passé depuis ma naissance.

Lieu de naissance : Haut-Canada, dans la ville de Québec

Nationalité : Canadien-français, mais maintenant on les appelle les Québecois.
Mon père était un Anglais important qui a déménagé dans la ville de Québec pour faire du profit. Ma mère faisait partie des rares familles canadienne-françaises à avoir de l'argent. Comme je suis né dans la ville de Québec, je me condière Canadien-français.

Sexualité : Hétérosexuel

Travail : /Facultatif/

Code se trouvant dans le règlement : I ♥️ BLOOD

Because I'm Vincent Phelps

Caractère : J'ai beaucoup changé en 117 ans. Tellement de chose ont modifier mon existance. J'ai été obéissant, serviable, détestable, machiavélique, amoureux. J'ai été un meurtrier et un protecteur. Maintenant, c'est sûrement ce qui vous intéresse, puisqu'on ne peut changer le passé, mais je vais tout de même faire un bref résumé.

Après ma transformation, je suis devenu un bête, avec toute ses caractéristiques, la sauvagerie était au menu. J'étais dangereux pour les autres, - mais c'était leur problème - et pour moi. J'étais impulsif et irritable, solitaire, j'étais accompagné des corps inanimé que ma paresse n'avait pas sortit de ma cachette. J'étais tel un vautour, intarissable.

Suite à cette étape, je suis devenu mondain. Toujours à la mode, charismatique, riche... J'étais un vrai séducteur, un brise-coeur. Tout ce qui m'intéressait était l'argent, le luxe, le plaisir de la chair et les jolies femmes qui atténuait ma soif. Je faisais preuve d'une intelligence remarquable, d'une manipulation sans borne et un côté calculateur qui me permettait d'atteindre mes buts. Déterminé, je le suis. Pendant la guerre, je fus plus sadique qu'à mon habitude. Destruction, après destruction, je me moquais du malheur des autres. Tuant ennemis et alliés, je n'étais fidèle qu'à moi-même.

Maintenant, depuis peu, j'ai retrouvé mes habitudes d'antans, celle de mon humanité. Mon côté serviable a repris le dessus grâce à cette jeune femme, Opaline. Je suis sympathique, tout sadisme m'a abandoné, j'ai encore mon intellligence mais je ne veux plus manipuler ou calculer, je veux juste l'aimer. Je suis déterminé à la protéger, à l'aider, me voilà presqu'humain. Je suis ouvert à de nouvelles idées. Je renais encore...

Physique : J'ai toujours aimé être à la mode, sauf dans mon état bestial. Je suis un double de mon père, un homme que je respecte. J'ai hérité de sa chevelure épaisse et sombre qui encadre un visage carré. Elle s'harmonise avec mes yeux noirs. Mes sourcils sont toujours un peu haussés. Mais d'après lui, j'ai les lèvres et le nez de ma mère, mais je passe outre et n'en tiens pas compte. J'ai une mâchoire carrée qui va bien avec ma stature imposante. Je suis assez musclé car je me suis longtemps entraîné du temps que j'étais humain. Maintenant, ma transformation a pâlit un peu ma peau et mes yeux ont perdus leur noir pour le rouge, domage, j'aimais ses yeux. Mais j'ai tout pour plaire, déjà que j'étias attirant humain...

Pour le côté mode, j'ai toujours aimé être tendance, c'est plus fort que moi. Le fait de se balader dans la rue et savoir que tout le monde te regarde s'est fabuleux, surtout pour avoir une victime. J'ai évidemment abandonné quelque mode telle qu'année 80, et j'ai toujours gardé mes cheveux à la longueur qu'ils avaient, même si la majorité était pour les cheveux court.

Vampire Libre ou en voie de rédemption : J'ai longtemps été libre. Rien ne perturbait ma conscience, aucun regret, aucun remord. Je vivais pour le sang et la souffrance. Voir la vie quitté ses mignones naïves était tellement fascinant. La sensation du sang qui coulait dans ma gorge, l'apaisement que ça entraînait. Cette manie que j'avais d'utiliser mon charisme pour trouver mes proies. De les attirer vers leur fin et les voir tomber dans le panneau, la rigolade que j'avais. Mais depuis que j’ai vu Opaline, je me suis juré de ne plus toucher un humain. La culpabilité a pris le dessus, le visage de cette humaine m'a changer. Quand je disais que j'étais presque redevenu humain, c'est grâce à elle. Je veux juste la protéger et être là pour elle. Je ne veux pas lui faire de mal, et lorsque je pense à tuer un humain, je me dit que peut-être quelque éprouve pour cette personne, ce que j'éprouve pour Opaline et l'envie me quitte. Qui aurait cru qu'un jour Vincent Phelps allait devenir végétarien?Que ce monstre qu'il était devenu refuserait du sang pour une femme?

This is a story of my life


'Chapitre 1 - " Nothing in the world can bring me down"

20 août 1880

Je suis né durant cette journée pluvieuse. Cette journée de délivrance pour ma mère, cette journée où elle allait avancée, cette journée où elle allait m’abandonné. Aucune mère ne laisse son enfant, sauf la mienne. Aucune mère est assez insensible, sauf la mienne. Elle détestait mon père. Tous deux s’étaient mariés à cause de la dot - quand on pense que l'argent est supposé amené le bonheur -. Mais ma mère voulait changer les choses, mais sans cette petite source de vie à l’intérieur de son ventre, sans le fruit de cet homme qu'elle détestait. Elle ne posa jamais son regard sur moi, peut-être avait-elle peur de s'attacher? Ou seulement me trouvait-elle répugnant puisque j'étais de son mari? Mon père était tellement heureux d’avoir un fils, un héritier, quelqu'un à qui tout donné. Mais dès que la maison fut silencieuse, dès que la sage-femme a quitté les lieux, que mon père se fut endormi à ses côtés, elle parti. Elle ne prit même pas la peine de ramasser ses affaires. Les sabots ont réveillés mon père qui apperçu sa femme avec un autre homme, son amant? Peut-être est-il mon père? Je ne crois pas, je ressemble trop à l’homme qui m’a élevé. Mon géniteur est venu me retrouver, il savait qu'il devrait m'élever seul, faire de moi un homme, mais il était presque toujours parti. Il pleura où le berceau et mes pleurs se sont joints au sien. La différence, j'avais faim, il avait mal.


Mon père a pris soin de moi, il m’a aimé malgré le départ de celle qui devait s’occuper de moi, il a trouvé du temps pour moi, ce que peu de père de l'époque faisait. Je n'ai pas eu une nourrice bien longtemps, seulement le temps que mon père a eu besoin d'aide, c'est à dire dans mon enfance, jusqu'à ce que j'ai environs 7 ans. Mes meilleurs souvenir ne sont sûrement pas ceux qui me reste de l'école primaire. Les autres se moquaient de moi, car ma mère était partie sans donner de nouvelles. Je rentrais tout les soirs en pleurant, et j'allais me réfugier dans ma chambre. Je n'étais pas assez costaud pour me défendre. Mon père ne c'était pas remarié et il ne voulait pas qu'il m'arrive malheur alors je passais mes soirées à pratiquer ma lecture du français et de l'anglais. Ce n'est pas ce qui rend un enfant endurant.

5 octobre 1885

J’arrive en pleurs dans la demeure spacieuse de mon père. Habituellement, j’ai le temps de me cacher avant que ma gouvernante ne m’aborde, mais aujourd’hui, c’est différent.

-Qu’est-ce qui se passe mon petit Vincent? me dit ma nounou en me prenant l’épaule

Alors qu’elle me guide vers le salon où ma collation est déjà servie, j’essuie mes larmes qui coule sur mes joues. Je m'installe sur le fauteuil de mon paternel, mon préféré, celui qui, malgré tout, me remonte un peu le moral.

-Les autres enfants ne cessent de rire de moi.

Je ne veux pas lui en parler, je ne veux pas qu'elle me prenne pour un faible.

-Mais pourquoi donc?

Le regard qu'elle me lance, son regard inquiet met fin à mes réticences et je lui explique ma situation.

-Parce que je ne sais pas où est ma maman! Ils disent qu’elle m’a laissé parce que je n’étais pas beau et que je lui ai fait peur.

La seule réponse de ma nourrice fut sa main dans ma chevelure noire, puis elle retourna à ses occupations, me laissant à mes réflexions. Sur l’heure du souper, mon père entre dans la maison, après m'avoir serrer dans ses bras, la gouvernante l’éloigne un moment et il reveint pour le repas. Quand nous terminons, il me prend dans ses bras, va dans le salon s'installe dans son siège, me met sur ses genoux et prends la parole.

-Vincent, mon petit, je dois vous dire quelque chose d’important.

Je tourne vers lui mon visage perplexe, il avait pris un ton grave qui m’inquiéte. Mon père utilisait toujours un ton doux, attentionné, quand il s'adressait à moi. Il me raconte donc l’histoire de ma mère. Me raconte son départ, la raison - c'est à dire lui -, me rassurant, omettant l'autre homme, partie de l'histoire que j'apprendrai plus tard.


J'ai commencé à m'entraîner, puisque les autres gamins trouvaient différentes raisons de m'insulter. Ça ma prit du temps, mais j'ai réussi à être imposant. Une fois plus costaud que les autres types qui ne cessaient de rire à mes dépends, je leur donnai une volée et ils ne recommencèrent plus jamais, sauf quelques uns qui arrêtèrent rapidement. À croire que mon ascendance anglaise leur déplaisait, mais ce n'était pas moi qui avait choisis! Ce qu'ils pouvaient être stupide.

J'ai vécu une adolescence banale. Comme tout les jeunes je voulais sortir, mais contrairement à eux, je m'éduquais ou me mettais en forme. Plusieurs filles me faisait de l'oeil, mais je savais que pour que mon père soit fier, je devais choisir un fille d'une famille importante. Un jour j'appris pour ma mère.

3 février 1897

J'ai décidé de sortir sur les bons conseil de mon père. Voir des jeunes de mon âge sera bon pour moi. Une fille m'avait donné rendez-vous dans la taverne du coin. Je m'y rends en sa compagnie, elle a l'air sympathique.Lorsque nous entrons un type environs de ma carrure se positionne devant moi et me dit:

-Si c'est pas Phelps

Je ne connais pas ce mec, pourquoi c'est-il mon nom? Je le regarde, je sais comment me défendre et même si ma première nature est douce, je n'hésite pas à attaquer si je sens qu'on me charge.

-C'est ça mec! T'as un problème avec ça?

-Moi non, mais ta mère oui il faut croire!

Toute sa bande commence à rire, je lâche la main de la fille pour serrer les poings , une parole de plus et je le défigure. Me parler de ma mère c'est la pire chose qu'on peut faire pour me mettre en rogne. Il faut croire qu'il a réussis. Je prends une respiration, relâche mes mains et dit à ma compagne qu'on va aller s'asseoir dans un coin que je lui montre. Alors que je me déplace pour faire un chemin à la fille, le type qui a parler se place devant moi, m'empêchant de bouger.

-Il faut croire qu'elle avait raison de partir. Surtout avec cet autre homme le soir de ta naissance. J'ai entendu...

S'en était trop, dès qu'il a mentionné l'autre homme mon poings prends son élan et je l'assène d'un coup à la figure.

-Ne t'avise pas de reparler de ma mère.

Alors que je quitte les lieux, je l'entends derrière moi, je me tourne pour bloquer et nous commençons à nous battre. Pendant cette bataille, il ne cessa pas de me parler, jusqu'à ce qu'il dit ce qu'il aurait du garder pour lui, ce qui me donna la force de le mettre K.O.

-Tu n'est qu'un lâche, un faible, tout comme ton géniteur. Pas surprenant que notre mère a préféré mon père au tien.

Quoi?!? Jusque là je l'avais laissé avoir un peu d'avance mais je que je viens d'entendre m'empêche de garder le contrôle. Je le met au tapis en deux temps trois mouvements.

-Tu ne peux me parler de ma mère, encore moins insulter mon père!

Il a le visage en sang, je le laisse et repars vers la maison familiale. Ce type avait presque mon âge. Elle me détestait donc vraiment, elle voulait un enfant, mais pas moi... En arrivant à la maison mon père me demande ce qui c'est passé, mon visage est sale de sang. Il apporte un sceau d'eau et souhaite que je lui explique ma soirée.

-Un type dans la taverne, environs mon âge, a pas voulu me laisser passer. Il a dit que ma mère avait eu un problème avec moi. Je me retiens de le frapper et tente de le contourner. Mais le con il se positionne encore devant moi et me dit qu'elle avait eu raison de partir avec cet autre homme à ma naissance. Je l'ai cogner. J'ai voulu partir mais il s'est relevé je me suis tourné j'ai bloqué, on s'est battu. Jusqu'à ce qu'il me disent que j'étais comme mon père, lâche, faible et que notre mère avait eu raison de partir avec son père. Alors je l'ai ramasser et je suis parti.

Les larmes commencent à couler malgré moi. J'ai frappé quelqu'un et peut-être ;a mort. Quelqu'un du même sang que moi.

-Père, est-ce que vous saviez pour l'autre homme?

Un faible hochement de tête me confirma que oui.

-Pourquoi ne pas me l'avoir dit alors?

-Je ne voulais pas vous faire souffrir d'avantage la perte de votre mère désolé.

-Ce n'est rien.

Sur ce, je monte dans ma chambre et prends la résolution de ne plus sortir le soir.


Dernière édition par Vincent Jr. Phelps le Jeu 2 Avr - 5:55, édité 3 fois
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Vincent Jr. Phelps

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MessageSujet: Re: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   Dim 29 Mar - 2:58

'Chapitre 2 "Ooh, this is an S.O.S"

25 août 1905

Aujourd’hui, je dois célébrer mon 25e anniversaire avec mon protecteur adoré. Il était censé revenir il y a deux jours de son voyage d’affaire, mais c’est fréquent qu’il arrive en retard. Je suis dans le salon, observant le feu, étendu dans mon fauteuil préféré, celui de mon père. Je ferme les yeux et des souvenirs d’enfance me viennent à l’esprit. Je l’ai tellement vu souvent installé ici. Me lisant une histoire alors que je suis sur ses genoux, ou encore pleurant son incapacité à élever son fils. Mais j’ai bien l’intention de lui montrer à son retour qu’il avait tort. Je suis devenu un homme et je vais me marier bientôt avec la fille d’un important commerçant. La bonne nouvelle faisait apparaître un sourire sur mon visage encadré de noir, dans mes yeux foncés on pouvait distinguer ma fierté. Je me dirige vers le miroir, mes habits sont impeccable pour l’arrivé de mon paternel, vêtu ainsi, je suis vraiment son double. Nos cheveux noirs descendant aux épaules encadrant notre visage, ainsi que nos yeux noirs sous des sourcils un peu élevé. J’ai une mâchoire un peu plus carré que la sienne par contre. J’ai aussi une bonne stature, ce qui a fait fuir ces malfaisant du primaire, je resonge à ce triste moment lorsque j’entends la porte s’ouvrir. Je me dirige donc et aperçois la personne tant attendu. Mais ses vêtements étaient déchirés et sales. Je m’approche inquiet.

-Père, vous avez l’air mal en point. Laissez-moi vous aider, alors que vous me racontez ce qui c’est passé?

J’arrive à sa hauteur en deux enjambée et le prends, il a murmuré un truc que je n’ai pas compris. Alors que je mets son bras au dessus du mien pour le soutenir et le soulève, il me saute à la gorge et y enfonce ses dents. Je sens du sang couler sur ma peau et une douleur s’empare de tout mon être.


Ai-je crié, je ne m’en souviens plus, je ne me souviens plus si j’en ai eu la force, j’ai pensé mourir et quand j’y pense, cela aurait peut-être été pour le mieux. La douleur monta en moi tel les flammes, les flammes de l'enfer, l'enfer ma prochaine destination. Je tentais de rester aux aguets, mais je tombai dans le sommeil, un sommeil qui me changea.

27 août 1905

Je m’éveille et regarde autour de moi la maison est comme lorsque je suis tombé. Était-ce un mauvais rêve? Je me lève et vois un papier sur une commode, je le prends, un mot est griffonné dessus Désolé. C’est l’écriture de mon père, celle que je m’amusais à lire en son absence. Je me dirige vers le salon et m’observe dans le grand miroir, je suis pareil, mais pourquoi est-ce que je me sens si différent? Je ne comprends rien à rien. Je sors et sens une odeur de sang et tout ce qui me vient à l’esprit, c’est le boire. Je le sens, je le cherche, mais où est-il? Je le traque, j'en fais un jeu. Je cours et parviens à attraper cet humain. Alors que je le vide sans réfléchir, alors que je bois son sang pour apaiser ma soif, une illumination me traverse l’esprit. Ces contes que les parents racontent aux enfants pour les endormir, avec des bêtes sanguinaires, voilà ce que je suis. Un vampire, voilà ce que mon père à fait de moi. Je ne serais jamais un homme, du moins pas tout de suite.


J'ai passé 10 ans caché dans des endroits répugnants, étant un danger pour moi, et pour les autres, mais ça, c'était leur problème. Je n'étais pas seulement changé physiquement, toute ma nature était différente. Mon père avait-il eu le même problème, était-ce la raison qui l'avait poussé à me métamorphoser? Pendant une décennie entière je vécu comme une bête. Je traquai, c'était mon seul plaisir, voir cette peur de la mort, puis sentir le corps raide entre mes mains. Puis je décidai qu'il était temps que ça cesse. J'avais moi aussi le droit de m'amuser. Et je comptais bien le faire, à leur dépend...

5 mars 1915

La guerre a débuté il y a un an, je n'ai rien apperçu de ma tanière, il est sûrment trop tard pour que je m'implique, la prochaine alors, profitons-en pour avoir du pouvoir. Il y a la peur partout, la souffrance, le malheur. Que je me sens bien! Dans un environnement comme celui-ci, facile de monter les échelons pour devenir riche. Je me promène rencontre des hauts fonctionnaires et revoir un quelqu'un que je n'ai jamais oublié, âgé de 34 ans il se promene allègrement mais pas pour longtemps. Mon côté bestial veut prendre le dessus, mais voilà deux mois que je cherche une façon de m'introduire ici, alors je le contrôle.

-Excusez-moi Sir, pouvez-vous m'aider?

Je marchai sur une seule jambe, mon plan, faire semblant que je suis blessé pour qu'il m'accompagne dans une ruelle où je lui ferrai la peau.

-Mais certainement mon brave, que puis-je faire pour vous?

Je retiens mon fou rire. Il est tombé dans mon piège, j'ai l'impression que je vais em marrer. Après tout, c'est lui qui a commencé. Il ne me reconnais pas, j'ai encore l'air de 25 ans, et la dernière fois qu'il m'a vu j'en avais 15 alors...

- Je dois me rendre à mon domicile là-bas, dis-je en pointant une ruelle assez éloignée.

Il me prit bras dessus, bras dessous, il me guida. Une fois à destination, je lui dit d'avancer encore un peu. Puis je pose mon pied sur le sol et le jete par terre. Je l'imobilise en mettant mon genou sur son torse, un sourire sadique traverse mon visage. Son regard effrayé me laisse échapper un rire machiavélique.

-Est-ce que tu me reconnais?

Il fait un non rapide de la tête. Il veut juste partir loin de ce démon, de moi. Un autre rire m'échappe.

-Allons Vincent, reprend ton sérieux, me dis-je faussement outré. Pour te rafraîchir la mémoire mec, notre mère à peut-être préféré ton père mais je gagne sur toi quand même. Au final, elle a fait du tort à moi et mon paternel, je me venge. De toute façon, tu mérites ta punition pour tes paroles.

-Phelps? Mais c'est ... c'est imp ... impossible! Tu as l'air si ... si ... jeune! Et tes yeux ...

Sa voix tremble, quel soulagement. Je dévoile mes dents.

-Il ne faut pas faire confiance aux inconnus, mais il est trop tard pour toi désormais.
Et avant qu'il ne disent quoique ce soit, je mords à pleine dents son cou tendre et boit lentement son sang.


Ce fut le début d'une nouvelle ère, le début de la modernisation...

'Chapitre 3 " Let me know your heart still beating

Me voilà riche, populaire, séduisant. Je préfère décidément le sang des jeunes femmes qui veulent partager ma couche, elle sont tellement naïves et adorables. Entendre leur coeur cesser de battre, la musique s'arrêter, c'est magnifique. Depuis la mort de mon demi-frère - ou plutôt son assassinat - , je suis beaucoup plus démoniaque dans mes façons d'éliminer mes victimes. Je me suis creusé une place dans la société. J’étais admiré de beaucoup, charismatique et riche, que demander de plus? J’avais de l’argent à ne plus savoir que faire, je vivais dans le luxe et torturait ma nourriture. Mon moment préféré fut sûrement la guerre. Souffrance, malheur et sang confondu, quelle belle époque! Je fus soldat et tuai tous mes ennemis, et parfois quelques alliés. Ce n’était que des humains, ils ne servent pas à autres choses que d’apaiser la soif des vampires. Quels beaux moments! Depuis ma transformation, je ne vis que pour la chair, le sang, la douleur.

13 novembre 1942

Je suis en Afrique du Nord pour libérer le pays des Nazis. Non que je sois pour un parti quelconque, juste que j'étais dans un pays qui envoyait les soldats là-bas, alors j'en ai profité.

Nous sommes à pieds et je tue la plupart des mes ennemis, malgré que je ne peux boire leur sang, je me réjouis de leur terreur. Après un victoire, je retourne au camp avec les autres. Je pars dans une direction différentes avec 3 autres membres dans le but de vérifier s'il y a des mines. Personnellement, je compte plutôt me nourrir. Une fois éloigné du groupe, je me troune vers mes compatriotes, mon sourire malveillant sur la figure.

-Alors, prêts pour le lunch messieurs?

-De quoi parlez vous?

-De ça, dis-je en me jetant sur celui qui avait posé la question.

Je le vide sous les yeux horrifier des autres. Puis chacun leur tour, je les tue. Je retourne à la base après avoir déchirer mes vêtements et couverts la figure. Je fais mine d'être essoufflé et lorsqu'on me demande où son les autres, je réponds:

-Une embuscade, il y avait une embuscade. J'ai tenté, tenté de les sauver, mais je n'ai pas réussis. Pardon.


La douce mélodie des coeurs cessant leur ryhtme sonne à mes oreilles, quelle berceuse! Moi qui croyait vivre de cette façon éternellement, j'avais tort. Moi qui croyait vouloir me vautrer dans l'or et le sang, je me déçois, du moins, ma partie vampirique.

'Chapitre 4 "You're the light that makes my darkness disappear"

Lorsque je la vis, au loin, je ne pu m'empêcher de tomber sous son charme. Voilà, j'étais amoureux! Moi, le détestable Vincent, le vampire sadique qui vivait grâce à la souffrance. Et pas seulement amoureux, d'une humaine! Vous vous en rendez compte! Mais elle était tellement...

17 janvier 2007

Je marhce tranquillement dans les rues de Boston, lorsque j'entend une jeune fille.

-Attends moi! Caleb! S'il-te plaît! Oh...

Ses pas ralentissent, elle n'a sûrement plus la force de continuer. Je regarde de l'autre côté de la rue et l'appercois. Elle est tellement merveilleuse. Je stop net pour l'observer se rendre chez elle. Elle à l'air malheureuse, mais je me sais trop dangereux pour l'approcher et lui offrir mon aide. Cette fille dont je ne connais pas le nom, a changé quelque chose en moi, je le sens. Oh, elle rentre dans son domicile. Elle demeure ... à côté de chez Élizabeth. Endroit facile à retenir.


Depuis, à la même heure, je me promène sur le même trottoir pour la voir un peu. Savoir qu'elle est en vie. Ensuite, je vais dans un arbre et me détend en la regardant. La voir pleurer me fais souffrir, je voudrais tellement faire quelque chose pour elle, lui dire que je vais l'aider et la soutenir. Et la nuit, j'entre dans sa chambre pour regarder son visage serein. C'est bien le seul moment où elle semble en paix. Quand elle est endormie, je peux passer ma main dans ses cheveux et remonter sa couverture, elle va avoir froid sinon. Je chasse donc le jour maintenant, ça fait parti du nouvel horaire. Et je chasse seulement des animaux, car je sais que si elle devait partir, je ne serais plus rien. Et l'idée de faire sentir ça à quelqu'un d'autre me répugne, alors je suis devenu végétarien. La meilleure nouvelle fut sûrement lorsque Opaline alla vivre chez Élisabeth. Maintenant, elle sait que je suis là, et que je compte bien la protéger, jusqu'à ce que la vieillesse l'emporte. Reste juste à savoir ce que l'avenir me réserve.
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MessageSujet: Re: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   Lun 6 Avr - 14:38

Bienvenue! Tu es validé! (hé hé, mon premier validé. hu hu hu)
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MessageSujet: Re: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   Lun 6 Avr - 19:28

Bienvenuuuuuuue Very Happy
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Vincent Jr. Phelps

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MessageSujet: Re: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   Sam 11 Avr - 5:35

Merci!
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MessageSujet: Re: Vincent Phelps - From Hell to Heaven, because of you - (Terminé)   

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