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 I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]

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Brandon Brooks

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MessageSujet: I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]   Mar 17 Fév - 21:43

Je suis un monstre et tu ne peux pas m'aider...
PB Dell Harper


Il fait nuit depuis peu, je court. Vite, plus vite, encore plus vite. Il faut que je me dépêche, il faut que je me cache, je ne dois faire de mal à personne. Qui sait ce qui pourra arriver lorsque je serai devenu cette Chose affreuse, lorsque je serai devenu ce Monstre. J'ai peur, très peur même. On pourrait dire que je suis terrifié. Heureusement pour moi, cela me donne des ailes, je cours plus vite que je ne m'en aurai crut capable. La nuit, le sentier est désert, c'est une chance. Hélas, je n'ai pas le temps de m'éloigner de la ville, alors je dois me cacher dans un endroit désert. Quoi de mieux que la vielle église sur le sentier touristique de la ville? Personne n'y est. Bon demain, certainement que j'aurai tout saccagé, mais au moins je ne blesserai personne cette nuit, du moins je l'éspère. Le pire serait si je lui faisais du mal à Elle, Maëva. Rien que d'y penser, j'en ai des sueurs froides. Il faut que je cours plus vite. Je sens que ca arrive. Je ne sais pas comment je ne suis pas encore transformé, peut-être ma peur de ne pas arriver à temps freine-t-elle ce moment. Enfin, j'aperçoit au loin l'église. J'allonge l'allure pour m'engoufrer. Ca y est, la lune m'éclaire complètement. Je sens mes muscles se gonfler, ma taille augmenter et mes poils pousser. C'est affreux, ca fait mal! Tremblant, en sueur je réussis à refermer la loudre porte de l'église, et même à placer la barre pour la bloquer. Au moins, ma force me permet cela. J'éspère qu'elle tiendra quand je serai complètement transformé. Vous me voyez, me ballader dans les rues, deversant ma folie meurtrière sur la première chose venue? La culpabilité me rongerait longtemps, même toute ma vie.

Recroquevillé sur moi-même, j'attend que cela finisse. Je souffre mais je m'en fiche. C'est préférable que ce soit moi plutôt qu'un innocent n'est ce pas? Enfin, c'est finit. Je me relève, un grognement monte du fond de ma gorge. Il devient rapidement un hurlement qui se repercute sur les voutes. Demain, l'endroit sera en pièce et l'on croira à du vandalisme. Il vaut mieux, si quelqu'un apprenait la vérité... Je ne donnerai alors pas cher de ma peau! Ma peau, ce n'est plus qu'une fourrure. J'hurle à nouveau, redressé. Je dois être vraiment imposant. Un mouvement furtif à droite me fait tourner la tête. Je vois mieux que je ne le pensais, dans le noir. Tout mon être analyse les indices qui lui parviennent: les sons, les odeurs, les mouvements... Je suis un prédateur, et je vais réduire en pièce le premier qui se montrera! Un nouveau grondement s'échappe de ma gueule, laissant voir mes crocs aiguisés. Je suis prêt à bondir! Un nouveau mouvement, et me voila élancé. Qu'importe que les bancs volent en éclat, j'essai d'attraper celui qui est la!

NON! Je dois resister, je ne dois tuer personne. Je peux resister. Aidez-moi, je vous en prie... Mais je suis seul face à moi-même. Je me suis arrêté. Je livre une bataille intérieure, une bataille féroce qui décidera de la suite des évenements. Je dois resister, je ne peux pas me laisser avoir par un instinct sauvage et meurtrier. Je suis un être humain, j'ai mon libre arbitre et je dis non à ce que je suis! Jamais je ne me laisserai avoir par le monstre qui m'habite! Tout à mon combat interieur, je ne fais plus attention à ce qui se passe autour de moi. Je me suis même replié sur moi-même, parcourue de tremblements. Seuls ces derniers montrent mon effort, sinon on aurait put croire que je dors. Je ne cederai pas! Mon ame est plus forte que le loup garou. Enfin je me redresse, calme. J'ai encore la même apparence, mais je suis serein. Enfin, à l'exterieur, car je livre encore ce combat. Soudain, j'hurle à nouveau. Il a gagné, je vais me laisser avoir par la torpeur. Je suis un monstre et je vais saccager l'eglise. Et même, je vais y prendre du plaisir. Ma puissante patte s'abat sur un banc, qui vole en eclat. Le carnage à commencé, je ne fais plus garde à l'individu que je pourchassai un peu plus tôt.
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MessageSujet: Re: I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]   Mer 18 Fév - 17:46

    Un pur calvaire que sont ces nuits de pleines lunes... Chaque fois, des hurlements qu'elle sait reconnaître déchirent la nuit ; les hurlements de ses semblables, des loups que la lune possède l'espace de ces nuits si particulières. Esclaves de son pouvoir et de sa lueur, les nuages opportuns qui parfois la voilent pour seul répit, elle les appelle, les contrôle. Certains résistent, beaucoup capitulent, peu réussissent, d'autres lui font allégeance... Dell n'est pas de ces derniers, elle est de ceux qui se battent contre cette emprise. Elle refuse de se laisser dominer, elle veut son libre arbitre. Sa condition de louve, elle refuse de la voir comme un fardeau : elle veut le choix. Mais la douleur l'emporte souvent sur sa volonté : elle est si forte, quand on refuse de plier...
    Ce soir est un de ceux là. Déjà par deux fois, le silence de sa chambre fut strié par des hurlements lupins venant de l'extérieur, comme pour lui rappeler que sa place est avec eux. A chaque fois, son coeur martèle un peu plus fort sa cage thoracique. Ses poumons, ses entrailles, sa gorge, sont brulants. Eux en ont fini avec cette souffrance, ils sont maintenant libérés, courant dans la nuit environnante. Quelle chance ils ont... Non, il ne faut pas qu'elle pense à ça. Ils sont faibles, ils se laissent manipuler : elle, se bat. Cette souffrance vaut bien son indépendance, c'est un sacrifice à faire pour éviter que la bête sauvage en elle ne se déchaîne. Elle sait comment cela risque de se finir ; par le sang d'innocents sur ses pattes déjà souillées par trop de fois...
    La nuit s'éternise, elle n'en peut plus, son corps commence à s'engourdir, la fatigue commence à embrumer ses sens. Son corps n'est plus qu'une boule de douleur sur le sol, recroquevillé, érreinté à force de résister. Elle a l'impression que cela fait si longtemps qu'elle lutte... Les minutes semblent des heures, mais chaque minute est une victoire, c'est une minute de moins à courir les rues à la recherche d'une proie à tuer. Elle était si fatiguée...
    Haletante sur le plancher, ses ongles crissèrent contre le bois. Ses poils se hérissèrent, ses canines commencèrent à pointer. Son dos se courba, ses muscles se tendirent : elle lâcha une plainte sous la douleur. Elle se tordit une dernière fois mais sous l'épuisement, elle renonça : une larme brûlante glissa sur sa joue tandis que la bête s'empara de l'adolescente.

    Les rues de Boston semblent si petites aux yeux de la bête. Il n'y a pas un humain dans les rues ; dommage ? Tant mieux ? Elle n'aurait su vraiment le dire tant elle avait envie de chasser. Elle serpente dans les rues noires sans y penser, au gré de ses sens, de ses intuitions. Un sentiment de liberté grisant remplit d'excitation la belle louve cuivré aux poils qui se fondent dans l'obscurité. Que ça fait du bien d'être libérée, enfin ! Une trace accapare son attention et elle la suit, docile, impatiente. Elle sinue dans la ville avec une facilité déconcertante et une vitesse abérante : un humain aurait croisé sa route qu'il n'aurait pas eu le temps même de voir la mort en face ; il serait mort avant de savoir qu'il allait mourir. Mais elle n'en trouva aucun dans lequel planter ses crocs avant d'arriver devant la vielle Eglise. C'est une odeur de sang qui l'a attirée ici, une odeur de sang particulière et dérangeante. Le sang de quelqu'un de son espèce ! En un bond, elle entre prudement dans l'édifice, ayant momentanément oublié sa chasse. Ce qu'elle y découvre ne la surprend guère : un jeune loup garou et des débris de bois tout autour de lui, certain taché de sang. Mais il n'est que peu blessé, les loup-garous guérissent vite. Furtivement, elle essait de s'approcher, dans le but encore incertain de voir ce qu'il fait : curiosité lupine, vous voyez. Il semble se battre contre personne et pourtant il s'acharne sur les bancs de l'Eglise. L'idée dans son cerveau lupin lui semble bizarre mais sa conscience humaine se fraye un chemin : il se bat contre lui même, contre le monstre en lui. Et là, la compréhension emplit tout son être lupin : elle aussi, devrait se battre, encore. Elle n'aurait pas dû s'abandonner à sa condition, elle commence à ressentir de nouveau l'envie de résister, de ne pas laisser la bête avoir le dessus comme elle le faisait. Prudemment, elle s'avance, le détaille : elle ne le reconnaît pas. Il ne s'est pas encore aperçut de sa présence, mais ce n'est pas si étonnant car Dell sait être irrepérable, et il ne semble pas être encore très habitué à sa condition... Vu comment il se déchaine, elle comprend qu'il doit énormément souffrir. Elle commence à éprouver de la compassion pour lui, puisqu'elle a vécu la même chose... Et elle a cessé alors qu'il continue de se battre, lui. De l'admiration commence alors à percer. Elle a envie de l'aider.
    Elle glapit pour lui indiquer sa présence tandis qu'il fit volte face. Ils se retrouvèrnt les yeux dans les yeux. Elle y lut la colère qui l'habitait ; que voyait-il dans les siens ? L'admiration, la compassion, la honte, l'envie de partir d'ici et de chasser dictée par sa nature, ou encore la peur de tuer qui toujours l'habitait ? Tout ceci se battait en elle, si bien qu'il lui était dur de réfléchir : tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle voulait faire face. Comme lui. Et, peut être, avec lui...
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MessageSujet: Re: I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]   Mer 18 Fév - 18:06

D'un côté, j'ai envie de sortir et de chasser, de tuer et de manger. mais d'un autre côté, je veux rester ici, saccager l'église au lieu de tuer un innocent. Au pire, je peux me tuer. Mais non, un loup garou guérit vite, plus vite qu'un être humain normal. L'argent, seul l'argent peut me tuer. Mais je m'accroche à la vie, je n'en ai pas finit. Mon heure viendra quand j'aurai gagné, quand je me controlerai. En attendant, je saccage l'église. Il vaut mieux que ce soit des bancs qui prennent. A la place, un humain serait mort depuis longtemps. J'ai bien fait de venir ici, je détruit en solitaire, ne risquant pas de blesser quelqu'un. Ah bon, je suis seul? Pourtant, le vent vient de s'engoufrer dans l'église. Quelqu'un à ouvert la porte. Mais obnubilé par mon combat, je ne prend pas la peine d'analyser ces nouveaux éléments. Je me concentre sur les bancs, pour ne pas sortir et tuer quelqu'un. C'est dur, encore plus maintenant que la porte est ouverte. J'ai mal parce que je résiste et je m'oblige à rester ici. se laisser envahir serait bien mieux, ce serait un soulagement. Mais non, je ne peux pas, je ne dois pas, il faut penser aux humains. Eux n'ont rien demandé. Et si je trouvais Maëva en sortant? Alors je reprend mon carnage de l'église. Encore un banc qui vole en éclat. Le bois me frolent, m'érafle mais je m'en fiche. Je suis un lycan, et je guérit vite.

Je sens enfin que je gagne, je peux maintenant réfléchir à ce qui m'entoure. Le vent qui entre dans l'église, la porte est ouverte. Et cette odeur d'humain et de loup, cette odeur de... loup garou! Mes yeux s'agrandissent et je fais volte face. Il est là, il me fixe et je répond. Les yeux dans les yeux. Il peut y lire toute ma colère. Oui, je suis furieux, mais pas contre lui, contre moi. Je suis en colère car je n'arrive pas complètement à resister. Si je le pouvais vraiment, je serai redevenu humain, assurément. Mais non, je reste lycan. Et lui, qu'est ce que ses yeux me disent? Il a peur, il est en colère, il veut tuer, je ne sais pas trop. Je lis beaucoup de chose, tout est mélangé. C'est un vrai bazard la dedans. Fuyant son regard, je me redresse et hurle à nouveau. Non, cela ne veut pas dire que j'ai échoué, mais que je vais me battre. Il me montre que je ne suis pas seul, peut-etre veut-il m'aider? Peut-être pouvons-nous même nous aider mutuellement? Je me baisse doucement et m'avance, méfiant. On ne sait jamais, pour peu qu'en face, il me saute dessus. Enfin, à mieux y regarder, c'est une femelle, non un male. Une femme lycan, ca ne devrait pas me surprendre. C'est bizarre que, quand on parle de lycan, on voit plus un homme qu'une femme. Après tout, tout le monde peut être mordu!

Je grogne et plante à nouveau mon regard dans le sien. J'ai toujours mal, mais je ne dois pas me laisser abattre. Je dois resister, même si c'est douloureux. Pour Maëva, pour tous ceux qui ont perdu espoir. Elle, elle a dut perdre espoir. En arrivant, elle ne se battait pas, c'est certain. Peut-être l'ai-je fait changer d'avis? Au moins, pour une fois, j'aurai servi à quelqu'un. Pourtant, cette idée ne me réconforte pas. Avant d'aider les autres, il faudrait peut-être que je m'aide moi-même. Dans mes pensées, je n'ai plus pensé que j'avance toujours. Me voilà maintenant très proche d'elle. Je dois m'arrêter, sinon je vais la bousculer. Qu'est ce qu'elle peut lire maintenant? Mon désir de me battre, de s'entraider. A deux, nous sommes plus fort, c'est ce que j'ai toujours crut. Faites alors que ce proverbe soit vrai, au moins ce soir.
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MessageSujet: Re: I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]   Mer 18 Fév - 18:43

    Elle était obnibulée par ce loup. Elle n'avait pas l'habitude de croiser des loups qui se battaient contre leur nature, comme elle, c'était même la première fois. Même si Dell avait accepté ce qu'elle était, elle n'acceptait pas le caractère incontrôlable qu'incombait leur nature. Elle refusait de perdre son humanité quand elle devenait cette créature. Toute sa vie, depuis sa naissance, elle avait eu en elle ce gêne, elle avait donc l'habitude. Cela faisait partie d'elle, c'était comme ça, inéluctable, comme pour son père avant elle, et son grand père encore avant. Mais ce qu'elle abominait, c'était le côté mauvais qui s'ajoutait, la nature de tueur dans les gênes lupins qu'il était si dur de dominer.
    Elle se souvenait sa première nuit de pleine lune sans son grand-père, c'était un souvenir cuisant, même. Elle était partie pour retrouver son meilleur ami, elle s'était pensée assez forte pour résister, mais ce soir là, elle s'était retrouvée sur la route d'un accident de voiture. Il y avait tellement de sang ; l'odeur était abominable. Elle se souvenait encore de l'homme, blessé, voyait encore son visage quand elle avait fondu sur lui, incapable de résister. Elle voulait à tout prix éviter que cela ne se reproduise... Ne plus jamais commettre l'irréparable.
    Tout d'un coup, comme en écho à ses souvenirs, l'odeur de sang humain imprégna ses narines : elle sentit la deuxième raison qui l'avait poussée ici... Recroquevillé non loin du confessional, un homme. Il était blessé, un éclat de bois planté dans sa jambe, une plaie peu profonde d'où suintait son fluide vital visible à travers ses doigts qui serraient la blessure. Le sang de Dell ne fit qu'un tour : l'envie de lui bondir dessus et de déchirer sa chair si fragile de ses griffes acérées s'imposa alors à elle. Un instant, son regard ne put plus se détacher de lui, mais sa raison la força à reculer. Son odeur étant partiellement masquée par celle de son confrère, elle parvint à passer outre.

    Enfuis toi, imbécile d'humain ! Tant que tu le peux encore...

    Pour se calmer, elle projeta de nouveau ses prunelles incandescentes dans celle du loup qui s'était approché sans qu'elle n'y prenne garde : la vue de l'humain l'avait distraite. Elle fut surprise de lire de la curiosité dans ses yeux, ainsi qu'une certaine ... Tendresse. Il semblait lui dire qu'il voulait l'aider. Elle se détendit un peu, il semblait désirer lui apporter son aide, lui aussi. Il se redressa alors et hurla ; son désir de se battre se répercutait dans l'écho de ce cri déchirant qui se communiqua jusqu'à Dell. Cela lui donna plus de force pour résister à son tour. Il continuait d'avancer tandis qu'elle le fixait, un peu amusée, dans le même esprit qu'un louveteau ayant trouvé un camarade de jeux ; même si là, le jeu était un peu plus dangereux, l'enjeu surtout plus important.
    Il avançait toujours ; ne lisant aucune animosité, Dell ne s'en offusqua pas et s'assit même pour attendre qu'il arrive jusqu'à elle. Etrangement, elle se sentait plus calme, plus maître d'elle même. Une fois qu'il fut tout proche, il s'arrêta enfin. Dell poussa un petit grognement qu'on interprèterait comme un Salut !, en langage loup garou. Dell se souvint qu'avec son grand père, elle communiquait parfois par la pensée, même si en général, ils n'en avaient pas besoin et se comprenaient sans. C'était un procédé en général intuitif alors elle n'y avait jamais songé plus que ça. Elle se demanda si avec quelqu'un qui ne soit pas de sa famille, de sa meute en quelque sorte, cela marcherait. Elle ne perdait rien à essayer ! Elle ferma les yeux un instant pour essayer d'ouvrir son esprit. Son instinct lui soufflait que c'était possible, alors elle le laissa la dominé un peu :

    Je m'appelle Dell. Et toi ?

    Elle rouvrit les yeux et vit qu'il l'avait entendu, il était aussi surpris qu'elle ! Elle poussa un petit cri rauque, une rire version loup-garou, sa gueule laissant légèrement dépasser ses crocs. C'était la première nuit de pleine lune depuis son arrivée à Boston où elle riait...
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MessageSujet: Re: I'm a monster and you can't help me [PV Dell Harper]   Jeu 19 Fév - 15:41

L'odeur de l'humain vint jusqu'à mes narines. Avant, je n'y avais pas prit garde, trop occupé à me battre contre moi-même, et trop curieux vis à vis de la louve qui s'était approchée. Mais maintenant qu'en face de moi, elle avait remarqué l'humain, moi aussi. Et je me rendais compte que le sang humain reveillait encore plus mon autre moi, le loup-garoux qui m'habitait. Je réprimai un grognement car la douleur se faisait plus forte. C'était une odeur attirante, et vraiment alléchante. Je me risquai à jeter un coup d'oeil à cet humain. Il était terrorisé le pauvre. En même temps, c'était totalement compréhensif, cela devait être la première fois qu'il voyait des loups-garous. Et encore, ca ne devrait pas tant le gêner que cela, si les vampires existes, pourquoi pas les lycans? J'espere pourtant que s'il en réchappait, il n'irait pas le crier sur tous les toits, ou s'il le faisait, qu'on le ne croirait pas.
- Sauve-toi, ou moi non plus je ne donne pas cher de ta peau... ni de ton sang d'ailleurs.
Il était dur de parler, après tout il était plus simple de grogner. Mais au moins, cela prouvait que j'avais une certaine maitrise de mes actes, que je n'avais pas encore perdu mon combat. Je detroussai les babines, faisant luir mes crocs aiguisés, brillant sous les rayons de la pleine lune, ces derniers passant par la porte ouverte. Je voulais juste lui faire peur, mais l'idiot paraissait immobilisé par cette foutue peur. S'il ne deguerpissait pas sous peu, je ne me retiendrait pas longtemps, la douleur me causant de plus en plus de souffrance. Pour me distraire, je me retournai vers l'autre lycan. Son odeur masquerait peut-être celle de l'humain. De plus, elle aussi paraissait avoir un peu de mal à se retenir, et elle ne cessait pas de me fixer. Nous avions apparament eut la même idée, nous voulions nous distraire en observant l'autre. Cette idée m'amusa et je dévoilai à nouveau mes crocs, dans une grimace voulant paraitre un sourire. Arrivée juste devant elle, je m'assit. Ne pas regarder l'humain, seulement elle. Comment communiquer? Cette question me taraudait quand une voix traversa mon esprit. D'un bond, je me reculai, poussant un leger grognement. Sans le vouloir, je m'étais rapproché de l'humain. Son odeur emplit à nouveau mes narines et je me retournai. Enfin, il bougea, rampa vers la porte pour finir par s'enfuir a moitié en courant, à moitié à quatre patte. Quel comique celui la. Je fis un geste pour le prendre une chasse, ne pensant plus à l'autre louve. Mais l'odeur de cette dernière était maintenant plus présente et je réussis m'abstenir. En me retournant, je découvris qu'elle était plus proche. Et me rappelant la voix dans ma tête, je la regardai avec méfiance. C'était Elle qui m'avait donc parlé? Dell... joli prénom a vrai dire. Mais comment lui répondre? Je me rapprochai, canalysant tout mon energie la dessus, pour ne pas suivre l'odeur de l'humain.
- Brandon. Tu es... comme ca depuis longtemps? Je veux dire... c'est pas la première fois que tu te métamorphose non?
Je m'étonnai moi-même. Je m'étais concentré et deux secondes plus tard, j'alignai trois phrases. Je la regardai, surpris, et attendant en même temps une réponse. D'un côté, je voulais rester ici un moment, pour discuter. Mais de l'autre, me retrouver toute la nuit dans l'église, sans savoir si je tiendrai le coup, pour ne pas me laisser avoir, ne m'enchantai guere. Heureusement, a force d'avoir mal, on ne ressent plus rien, sauf parfois un passage plus douloureux que l'habituel, comme un poignard qui vous vrille la tête. Je la regardai à nouveau, guettant sa réponse. Mais bon, la regarder ne servait a rien, la réponse viendrait dans ma tête!
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