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 C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]

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Celse L. Armstrong
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MessageSujet: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   Jeu 5 Fév - 2:09



« La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais.
Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point
parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
»





    Il était rare de me trouver aux alentours de Cambridge. Cela faisait à peine un an que j'habitais Boston et j'avais fréquenté cet endroit seulement deux fois ; la première pour le boulot et la seconde, pour la chasse. Je détestais venir ici à cette heure de l'après-midi. Pourquoi ? Tout simplement parce que les riches, snobs et surdoués étudiants de Harvard finissaient leurs cours à cette heure et les rues aux alentours se retrouvaient littéralement bondées. Il était alors difficile de prendre un bon cliché, puisque tout le monde semblaient éprouver un malin plaisir à passer devant mon appareil. Et oui, ma patronne m'avait pour la seconde fois envoyé prendre des photos de la fameuse université pour un article très inutile comportant comme sujet principal les caractéristiques qui différencient les différentes écoles de l'Ivy League. Malheureusement, c'était souvent moi qui avait la merveilleuse tâche de prendre les clichés des articles les moins importants du journal, et cette fois-ci ne faisait pas exception à la règle.

    Heureusement pour moi, la journée n'était pas trop froide, ce qui n'avait pas ralentis la marche que j'avais dû entreprendre depuis le centre de Boston. Mon vieux appareil photo pendait à mon cou, me donnant carrément un air de touriste. Vieux appareil parce qu'il appartenait à mon père et que depuis sa mort je n'avais pu me résoudre à m'en débarrasser. De toute manière, je n'avais pas d'argent pour me payer un autre appareil. À quoi cela me servirait-il ? Je l'aimais bien moi cet appareil, même s'il rendait ma patronne furieuse à chaque fois qu'elle me croisait avec, au bureau. Même si je n'étais pas très bien payé, je réussissais à vivre de façon raisonnable. Après tout, le Tricky'Oh Motel n'est pas si terrible qu'on le croit...

    C'est en tournant vers Harvard Square qu'une personne en particulier attira mon attention. Elle venait de sortir d'une boutique avec une bande d'amis,...elle riait. Ses cheveux bruns - au léger reflet roux - lui tombait en cascade dans le dos. Ses yeux espiègles vert éclatant,...et son sourire. Oui, je connaissais ce sourire, je connaissais ses yeux. Cette fille m'intriguait au plus au point. Je ne savais pas très bien pourquoi mais quelque chose en moi me disait que je l'avais déjà rencontré quelque part.

    Peu de temps s'était alors écoulé avant que je la reconnaisse enfin . Je sentis presque mon sang se figer à l'intérieur de moi, ...tout comme mon corps d'ailleurs. J'étais-là, sur le trottoir remplis de gens, figé comme une statue. Je ne bougeais plus, je n'avançais plus,...je ne respirais plus. Mes yeux se fermèrent pendant un certain laps de temps. Ça ne pouvait pas être elle, ici à Boston,....impossible. Pas après toutes ces années ! Lorsque j'ouvris enfin mes yeux, elle était encore-là près de la boutique, à s'esclaffer bruyamment avec des gens qui m'étais inconnus. C'était peut-être elle, Lune Hartfey...à peine à plus de six mètres de moi ! À cet instant précis, je ne savais pas du tout quoi faire. Devais-je tenter quelque chose ? Aller lui parler ? Et si elle ne se souvenait plus de moi ? Aaaaaah et puis merde alors !

    « LUNE ! »

    Avais-je hurlé comme un débile, figé en plein centre du trottoir tandis que tout le monde m'observait comme si j'étais complètement dingue. J'avoue que cela faisait peut-être un peu trop gamin de l'appeler Lune maintenant qu'elle avait quoi...22 ans ? Je l'avais toujours appelé comme ça, alors pourquoi changer maintenant ? De toute manière, si c'était vraiment elle que je voyais maintenant, alors elle me reconnaitrait. Après tout, j'étais le seul à l'appeler comme ça.

    Ce n'était pas du tout mon genre de crier à tue tête dans un square bondé de gens. Habituellement, j'étais le mec antisociale qui ne parle à personne et préfère passer inaperçu. Pourtant, cette fois-ci je n'avais pas pu m'empêcher de hurler son nom. Évidemment, maintenant je regrettais mon geste puisque j'avais l'air complètement ridicule, mais cela avait été plus fort que moi. Je n'aurais pu partir comme ça, sans être vraiment fixé. J'étais donc encore ridiculement figé sur le trottoir lorsque celle-ci tourna la tête vers moi. Mon visage n'exprimait rien, mise à pars de l'incrédulité. Ses amis m'observèrent comme si je venais tout droit de Mars. Je rougis. Je voulais fuir, courir le plus loin possible à cet instant précis. Pourtant, mes jambes restèrent de glace. Je sentais mes tempes battre de plus en plus contre mon crâne. Mon visage devint alors moins tendu lorsque mes yeux rencontrèrent les siens. Elle n'allait sûrement pas vouloir me parler. Après tout, c'est moi qui l'avais abandonné il y a 16 ans. Je l'avais laissé seule à Liverpool avec un père alcoolique et violent. J'étais complètement ridicule. J'avais honte,...honte de moi.
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Eleanor Hartfey

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MessageSujet: Re: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   Jeu 5 Fév - 18:15

Mes cours s'étaient terminées plus tôt que prévu, en effet mon professeur de droit civil était absent pour la semaine, se qui allait me laisser tout le temps nécessaire pour réviser mes partiels, non pas que j'en ai vraiment besoin étant donné que je sortait rarement, préférant passé mes soirées à la bibliothèque plutôt que d'aller dans les soirées étudiantes, d'ailleurs maintenant, les autres élèves me connaissait bien et ne m'invitait quasiment plus mais je ne m'en plaignait pas, j'avais un objectif à atteindre et je ne comptait pas me laisser détournée du but juste pour aller boire un verre. Mais ce jours là, deux de mes colocataires, en avaient décidé autrement, elle trouvait ma garde-robe trop sérieuse, pas assez glamour et depuis quelques semaines, elle attendait le bon moment pour m'emmener courir les boutiques et ainsi au lieu de m'enfermer dans la bibliothèque de l'université je me retrouvait dans une petite boutique branché par loin de chez moi.

La boutique en elle-même était simple et accueillante, mais je vit rapidement que jamais je ne pourrait porter pas la moitié de se que les filles me présentait, soit c'était trop décolleté, soit carrément des dos nue. Elle n'était pas au courant de mon passé et n'avait jamais mes cicatrices dans mon dos, je ne voulais pas en parler, ne pas faire pitié, je ne voulais pas que l'on s'apitoie sur mon passé donc j'avais tout gardé pour moi. J'essayais quand même quelques articles pour leur faire plaisir et je me décidais pour une jupe et un pull col roulé. Nous avions décider d'aller nous boire un café dans le bar du coin pour le goûter avant de rejoindre notre petit appartement, c'est ainsi que nous sortîmes du magasin en rigolant et en portant nos paquets.

C’est alors que j’entendis quelqu’un hurler mon surnom, mon cœur bondis dans ma poitrine car une seule et unique personne m’avait appelé ainsi, elle avait quitté ma vie 16 ans plus tôt et cela était très étrange de l’entendre alors qu’une semaine plus tôt, j’avais crut l’apercevoir à l’arrêt d’un bus. Tout semblais s’être figé dans la rue, les passants regardait le jeune bizarrement, comme s’il était fou et mes amies se demandait se qu’il m’arrivait car j’était immobile, un petit sourire aux lèvres, je tournais lentement la tête et croisait son regard, si un instant j’avais pu douter d’avoir bien entendu, ces yeux me confirmèrent que c’était bien lui, ce petit mélange de douceur et de danger dans le fond de la pupille était toujours présent. Je me raclais la gorge car je sentais que ma voix allait flancher tant par l’émotion que par la peur qu’il ne soit pas réel.

- Celse ? C’est toi ?

J’avais poser la question, mais j’avais déjà ma réponse, c’était bien lui au milieu de la rue qui semblait près à s’enfuir en courant, elle savait que cela avait du lui en coûter de l’appeler ainsi au milieu de la rue devant tant d’inconnu. Son sourire s’agrandit, je remit une de mes mèches de cheveux en place et soudain, prise d’une envie de le toucher, juste histoire de m’assurer qu’il était vraiment là, je m’avançait vers lui, parcourant les quelques mètre qui nous séparait et sans réfléchir à la réaction qu’il pourrait avoir je passait mes bras autour de son cou et me serrait contre lui. Effectivement pendant quelques années je lui en avait voulu, il m’avait abandonné, il avait faillit à sa promesse de le protéger, mais en grandissant j’avais compris que nous n’étions que des enfants et qu’il n’avait pas eut le choix, qu’il m’aurait emmener s’il avait put. Je fermais les yeux sentant mes yeux me piquer et je ne voulais pas pleurer, ne pas passer pour une fille sensible et pleurant à la moindre occasion.

- Je ne pensais pas te revoir un jour. Tu m’as tellement manqué.

J’avais murmuré à son oreille, j’était toujours contre lui me moquant totalement de se que pourrais penser les gens autour et mes amies qui ne manquerait pas de me faire passé un véritable interrogatoire pour savoir qui était ce mystérieux jeune homme. Mais pour le moment seul le moment présent comptait.
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MessageSujet: Re: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   Ven 6 Fév - 19:34

    Lorsque j'étais partie de Liverpool, j'avais craint pour elle. J'avais eu peur que son père lui fasse beaucoup plus mal qu'auparavant. J'avais eu peur puisque je n'étais plus là pour la protéger, ou pour m'assurer qu'elle allait bien malgré les coups que lui infligeait son père. Pendant toutes ces années, j'avais eu peur qu'il lui arrive du mal, et que je ne puisse rien faire pour lui venir en aide. Mon père, qui m'interdisait de lui envoyer des lettres ou d'entrer en contact avec elle, par peur que cela me déconcentre dans mon travail, m'avait alors empêché de calmer mes inquiétudes. Mais maintenant qu'elle se trouvait devant moi, aussi resplendissante qu'auparavant me faisait penser que ce qui lui était arrivé après mon départ n'avait rien d'horrible, au contraire. Peut-être même que son père avait lâché l'alcool et s'était repris en main ?

    « Malheureusement pour toi,
    oui ...c'est bel et bien moi. »

    Avais-je dis d'un ton moqueur.

    Quelques secondes après lui avoir répondu, je la vis courir vers moi pour ensuite m'enlacer avec force. Dans ma vie, je n'avais jamais été vraiment en contact avec des signes d'attachements quelconque, ce qui suffit à me rendre assez mal à l'aise. C'est donc avec une maladresse évidente que je la serra à mon tour contre moi. Étant beaucoup plus grand qu'elle, je pus donc appuyer mon menton sur le dessus de sa tête, tout en fermant les yeux et en l'enlaçant de plus belle. Je n'arrivais pas encore à croire qu'elle était ici, dans mes bras....à Boston. J'étais tellement heureux de la voir, moi qui croyais ne jamais plus la revoir,....moi qui l'avais pratiquement oublié avant aujourd'hui.

    « Tu m'as manqué aussi, Lune. »

    Je souris en prononçant ce prénom ridicule que je m'acharnais à lui donner depuis l'enfance. J'avais évidemment remarqué ses yeux devenant de plus en plus mouillés, ainsi que le tremblement de sa voix. Malgré les années qui nous avaient séparées, j'arrivais toujours à déceler les émotions et l'hésitation qui se lisait dans ses yeux. Ellie avait toujours été une fille très sensible, même si elle refusait de se l'avouer.

    « Que fais-tu donc aux États-Unis ? »

    Dis-je tout en essuyant une larme qui roulait maintenant sur sa joue.

    C'est alors qu'une amie avec qui se tenait Eleanor il y a à peine cinq minutes toussota bruyamment, l'air de dire qu'elle commençait à se lasser de notre bizarroïde scène de retrouvailles. Ceux-là commençait réellement à m'énerver avec leurs yeux ronds qui n'arrêtaient pas de me fixer comme si j'étais une bête tout droit sortis d'un film de fiction. Malgré l'entêtement de la jeune fille à tousser de plus belle, je ne lui prêta aucune attention.





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Eleanor Hartfey

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MessageSujet: Re: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   Sam 7 Fév - 22:36

Je n'arrivais pas à y croire, il se trouvait là devant moi après une séparation longue de 16 ans. Une séparation totalement silencieuse, malgré sa promesse de m'écrire, il ne l'avait jamais fait. Si je lui en avait voulu un jour, aujourd'hui j'en étais incapable, après là maintenant, il était près de moi et au final c'est se qui m'importais le plus. il réussit à se montrer un brin moqueur se qui était bien lui mais qui dans le fond était annulé par le regard qu'il me lançait. Je lui répondis en m'avançant vers lui et en secouant la tête pour bien lui montrer qu'il ne devait pas penser de chose pareil.

- Ne dis pas de bétise voyons !

Je ne m'étais pas posé de question quand je l'avais pris dans mes bras. Je pouvais me montré assez impulsive et j'avais ressentit le besoin de me serrer contre lui alors j'y était allé sans reflechir au fait que lui n'était pas très tactile et qu'il n'était pas très à l'aise avec les éffusions encore moins en public. Il se raidit un peu et pourtant je ne bougeait pas, je restait contre lui le serrant même un peu plus contre moi. Quelques secondes plus tard finalement je le sentit me rendre mon étreinte un peu maladroit et pourtant ce moment me parut totalement naturel et normal. J'aurais put rester des heures immobile à écouter son coeur battre un peu plus vite que la normal dans son torse et sentir la pression de son menton sur mon crane, le temps, la vie autour de nous n'avais plus d'importance. Je me plongeait petit à petit dans mes souvenirs d'enfant, souvenir que j'avait tenter d'oublier car ils étaient pour la plupart douloureux et triste et pourtant là, je me rappelais la cabane dans l'arbre et l'alliance dans ma commode. Je me sentait de nouveau en sécurité et quand il s'entêta à m'appeler Lune, je souris plus encore, pour rien au monde je ne lui aurait dit d'arrêter. Cela me donnais l'impression qu'a ces yeux j'était importante, unique et qu'il ne m'avait pas oublier. Je relevait la tête vers lui pour le regarder dans les yeux, les miens pétillaient. Ainsi je lui avait manqué et il n'hésitait pas à me le dire.

- Il ne faut plus que l'on se perde de vue maintenant.

C'était une affirmation mais aussi une manière de me rassurer, je voulais être sur qu'il n'allait pas tourner les talons et disparaitre au coin d'une rue. Il venait seulement de réaparaitre dans ma vie et je ne comptais pas le laisser disparaitre aussi facilement. Mes yeux exprimaient ma joie mais aussi mes doutes et pourtant je n'avais pas sentit la larme couler le long de ma joue avant qu'il ne l'essuit doucement du bout des doigts, je n'arretait pas de sourire mais je montrait ma gêne de me montrer si sensible, un peu bête finalement, je detestait me montrer faible. Cela faisait déjà quelques minutes que je lui avait sauter dans les bras et pourtant, je n'arrivait pas à rompre cette étreinte, perdus dans son regard il me fallut un instant pour comprendre sa question. Un instant j'était repartie à Liverpool, mais je me ressaisit bien vite et lui répondit.

- J'étudie à Harvard, je suis en troisieme année de droit et toi ?

Je n'entendis pas tout de suite une de mes collocataires tousser, je les avait totalement occulter et pourtant elles étaient restés là se demandant qui était ce mystérieux jeune homme. Je ne leur avait jamais parler de mon passé alors il se peux que quand je rentrerait se serait une très très longue série de question qui allait m'attendre, je me rendis compte aussi qu'au final je ne m'était pas aussi lié que cela avec elles, du moins pas autant que je ne le pensais. Je vis le visage de Celse changer, il semblait agacé et je ne compris pourquoi que quand elle insista une nouvelle fois. Un peu à contre coeur je remis les pieds sur terre et je quittait les bras de Celse mais ne voulant pas rompre le contact je lui saisis la main avant de me tourner vers mes amies. Je remis une meche de cheveux et leur lancèrent un regard pour leur faire comprendre que je ne risquait rien.

- Les filles je vous présente Celse Armstrong, mon ami d'enfance. je vais rester avec lui mais je vous retrouve plus tard à la maison.

Je me tournais alors de nouveau vers Celse soudain un peu soucieuse, je ne savais même pas s'il pouvait rester ou pas, enfin, s'il avait même envie de rester. Après tous, je n'était peut être pour lui qu'une ancienne connaissance, il n'aurait peut être pas envie de renuer avec moi, je me mordis un peu la lèvre nerveusement avant de poser la question qui me trottait dans la tête et qui me rendait nerveuse.

- Enfin si tu as le temps bien sur ?
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MessageSujet: Re: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   Jeu 19 Fév - 2:39

    Je fus surpris lorsque Eleanor m’appris qu’elle étudiait maintenant à Harvard, en droit. C’est vrai qu’elle avait toujours été intelligente, et la soif d’apprendre était déjà très présente depuis l’enfance,...mais au point de fréquenté l’une des meilleures écoles au pays ? Jamais je n’y aurais pensé ! J’étais plutôt fière de la voir aussi haut. Elle méritait vraiment de se trouver là ou elle se trouvait aujourd’hui et d’avoir une carrière professionnel exceptionnel ( car on sait tous que ceux qui étudie à Harvard ne finissent jamais très pauvre ). Je me demandais même où elle avait dénichée l’argent pour atterrir ici. Vivre dans un pays étranger, en plus de payer ses études....ça ne devais pas lui coûter un bras ! Je souris donc, impressionnée de voir tous ce qu’elle avait réussi à accomplir depuis mon départ. Elle étudiait maintenant à Harvard et moi j’étais un photographe peu reconnu, chassant des monstres sanguinaires dans mes temps libres. Hummm....d’après vous, qui avait mieux réussi dans la vie ? Le choix n’était pas du tout compliqué...

    « Wow, Harvard ?!
    Ça alors ! Si je ne t’aurais pas vu ici, aux alentours de cette école, je ne t’aurais sans doute jamais cru. »

    Elle m’entraîna alors vers ses amis, qu’elle souhaitait vraisemblablement me présenter. Ah non,...je détestais les nouvelles rencontres ! Surtout que ceux-là me dévisageait depuis le tout début Je crois bien qu’ils n’étaient pas plus enchanté que moi de les rencontrer. Je leur souris, par pur politesse. Ils firent de même. Oh, mais qu’elle belle bande d’hypocrites faisions nous ! Haha. Moi, avec mon anti-sociabilité habituelle, je resta dans le silence le plus complet, en essayant de regarder ailleurs lorsque l’un d’eux posait le regard sur moi. Heureusement pour moi, Eleanor réussit beaucoup plus poliment que moi à s’en débarrasser. Tandis qu’ils partaient après avoir dit leurs au revoir à Lune, je leur souris une dernière fois avant de les voir s’éloigner vers la rue adjacente.

    « Évidemment que j’ai le temps !
    Depuis le temps que je souhaitais te revoir... »

    Dis-je en lui souriant, visiblement heureux de l’avoir enfin pour moi tout seul. Avec cette soudaine rencontre, j’avais pratiquement oublié les photos que je devais rendre à ma supérieure avant la fin de la journée. Bah,...j’essayerai de trouver une excuse, comme d’habitude. Depuis mon entrée chez Boston Publication, je n’avais que très peu respecté les limites de temps, et celle-ci me l’avait maintes fois répétés, sans toutefois me renvoyé. Après tout,...elle devait bien les aimer mes photos !

    « Alors,...qu’aimerais-tu faire maintenant ? »

    Je recommença à avancer tranquillement le long du trottoir, afin de me dégourdir les jambes qui commençaient petit à petit à se frigorifier lentement. Discrètement (ou plutôt du coin de l’œil), j’observais ma meilleure amie que je n’avais pas vu depuis des lustres. C’est fou comme elle avait changée ! Son corps avait grandit, ....mais surtout développé, à ma plus grande joie. Ses cheveux par contre était resté les mêmes ; long et naturel. Aussi bizarre que cela puisse paraître, je voyais Eleanor d’un œil beaucoup plus différent que dans ma jeunesse. Je découvrais des choses chez elle que je n’avais jamais vu,...que je n’avais jusque-là jamais remarqué. Des choses qu’on ne porte pas attention chez une fille lorsqu’on est gamin mais qui deviennent beaucoup plus importante lorsqu’on devient un homme. Gênée par mes propres pensées, je détourna mon regard de son visage afin de plutôt porter mon attention envers ce qui se tenait devant moi. Les passants, les voitures, la ville grisâtre et froide, les boutiques,...bref, des choses beaucoup moins intéressantes que la personne qui se tenait présentement devant moi.
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MessageSujet: Re: C'est quelque chose qui ressemble au destin...[C&E]   

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